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Le top expos de la rédaction 2013

Le top expos de la rédaction 2013

12 décembre 2013 | PAR La Rédaction

En cette fin d’année, les journalistes de la rubrique Art reviennent sur leurs coups de cœur rencontrés au fil des expositions.

Pour Yaël :

D’abord : Frida Kahlo & Diego Riviera à l’Orangerie : Pas évident de montrer ensemble et de manière cohérente les œuvres monumentales de Diego et les toiles intimistes du mythe Frida. Eh bien : ça marche ! L’expo la mieux pensée de l’année. En deux, Tamara de Lempicka à la Pinacothèque. Parce que j’adore la trop rare Lempicka et que la Pinacothèque met toujours le paquet question quantité. En trois, L’image-papillon au Mudam. L’expo qui m’a le plus fait réfléchir. Fine, pointue et grevée de tout le poids d’un passé qui ne passe pas. L’occasion aussi de découvrir de nombreux artistes contemporains absolument remarquables. En quatre, Keith Haring au Mam. Parce qu’avant je ne prenais pas Keith Haring au sérieux. En cinq, Philippe Parreno, Anywhere, Anywhere, Out Of The World  au Palais de Tokyo. L’élégance et le je(u).

Pour Amélie :

Je choisis en tout premier Keith Haring pour la claque des couleurs mises au service de la douleur. Ensuite, Valotton, pour l’immense joie procurée à la découverte d’un peintre dont on ne connaissait pas même le nom. Il y a aussi Simon Hantaï et ses toiles pliées comme du tissu. Évidemment, Dali, le phénomène d’une exposition que j’ai vue trois fois sans arriver à la finir ! Pour finir justement, je prends les photos à l’émotion blessée de la Palestinienne Ahlam Shibli.

Pour Hugo :

Sebastiao Salgado, L’Ange du bizarre : le romantisme noir de Goya à Max Ernst, Edward HopperEugène Boudin et Frida Kahlo.

Pour Géraldine :

Simon Hantaï, une immense sensibilité à la couleur, des pliages dépliés d’une beauté à couper le souffle. Georges Braque, ou la poésie dévoilée derrière l’austérité attendue. Magnifique rétrospective. Dynamo, la grande rétrospective qui se faisait attendre, désorientation assurée… Eileen Gray : la modernité faite femme, une vie indépendante, élégante, perfectionniste. Le Surréalisme et l’objet, parce qu’un siècle après, les objets décalés et pervers de Giacometti, André Breton et consorts continuent de semer le trouble.

Pour Sandra :

En un, La mécanique des dessous : un sujet original, audacieux et bien documenté. De très belles pièces. En deux, Trésor de la Chine ancienne : une collection jamais montrée, des objets très rares trop méconnus, une belle scénographie. En trois, Paris Haute Couture : une exposition qui montre l’envers du décor de la création haute couture. La scénographie presque parfaite mériterait de faire école. En quatre, Soleil noir : De belles trouvailles parfois féeriques, en cinq 1001 nuits : très intéressante, bien pensée et pédagogique. Une exposition encyclopédique à la scénographie soignée.

Pour Bastien

Enki Billal : Les Fantômes du Louvre au Musée du Louvre, Hiroshige, l’art du voyage à la Pinacothèque, Antoni Muntadas, au Jeu de Paume, Simon Hantai au Centre Pompidou et Eileen Gray au Centre Pompidou.

Pour Marie-Charlotte :

En un, Keith Haring / The Political line ; en deux, Ron Mueck à la Fondation Cartier ; en trois, Musique et Cinéma à la Cité de la musique ; et en quatre, Europunk à la Cité de la musique.

Pour Christophe :

Gerhard Richter à Beaubourg, Anselm Kiefer à la Galerie Ropac (Pantin), Ange du bizarre au musée d’ Orsay, Philippe Parreno au Palais de Tokyo et Dynamo au Grand-Palais.

Visuel : © Frankie & Nikkihttp://frankie-nikki.tumblr.com/

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La Rédaction

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