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Sorties cinéma de la semaine

Sorties cinéma de la semaine

23 juillet 2014 | PAR Alexander Mora-Mir

Cette semaine, le rendez-vous de chacun devra être dans les salles obscures. Une priorité, car on assiste à une ribambelle de films de qualité. Pour tous les goûts, et pour toutes les humeurs. Ne la manquez pas.  

Enfants et parents pourront s’accorder une petite sortie cinéma avec Planes 2. Les voix de Dane Cook, Ed Harris et Julie Bowen vous transporteront dans les nuages pour ce deuxième opus produit par Disney. Voici le topo : Dusty est au sommet de sa gloire quand il apprend que son moteur est endommagé et qu’il ne pourra peut-être plus jamais participer à une course… Il  se lance  alors le défi de devenir pompier du ciel.  Il suivra sa formation auprès de l’élite du genre en charge de la protection du parc national de Piston Peak. Cette équipe de choc  est menée par Blade Ranger, un hélicoptère  vétéran charismatique et  est composée de Dipper, une grande fan de Dusty qui en pince pour lui,  Windlifter, un hélicoptère de transport lourd en charge de larguer sur les lieux de l’incendie les  intrépides et déjantés parachutistes du feu. Au cours de sa lutte contre le feu, Dusty va apprendre qu’il faut beaucoup de courage et ne jamais baisser les bras pour devenir un vrai héros.

Nostalgiques de la Corse, Les Francis pourrait être le film pour vous. Une comédie de Fabrice Begotti, dont les répliques semblent désespérement recherchées pour faire rire, à bon entendeur. Pour respecter la dernière volonté de son grand-père, Jeff décide de partir en Corse à la recherche d’un secret de famille, accompagné de ses 3 amis d’enfance : Medi, Willy et Seb. Suite à un quiproquo impliquant la ravissante Vanina, les 4 amis se mettent à dos une famille Corse un peu particulière, Les Campana, qui, pour venger l’honneur de leur sœur, vont déclarer ouverte la chasse aux « Francis » : les Français du continent. Les vacances tournent rapidement à la course poursuite infernale mêlant gendarmes dépressifs et chasseurs à la gâchette facile. Bienvenue du côté obscur de la Corse !

American Nightmare 2 : Anarchy, pour le deuxième opus d’une nuit ensanglantée, de James DeMonaco. Nul réel besoin de synopsis, si ce n’est de comprendre qu’il s’agit d’une nuit de survie, tout est permis, la folie se révèle en chacun, s’unir pour résister, voilà tout.

The Raid 2, était très attendu et se révèle excellent. De nouveau Gareth Evans à la baguette, qui était à l’origine du premier. Toujours avec cet excellent guerrier Iko Uwais. Toutelaculture l’a vu pour vous, cliquez-ici pour la critique.
Après un combat sans merci pour s’extirper d’un immeuble rempli de criminels et de fous furieux, laissant derrière lui des monceaux de cadavres de policiers et de dangereux truands, Rama, jeune flic de Jakarta, pensait retrouver une vie normale, avec sa femme et son tout jeune fils…. Mais il se trompait. On lui impose en effet une nouvelle mission : Rama devra infiltrer le syndicat du crime, où coexistent dans une sorte de statu quo mafia indonésienne et yakusas. Sous l’identité de « Yuda », un tueur sans pitié, il se laisse jeter en prison afin d’y gagner la confiance d’Uco, le fils d’un magnat du crime indonésien – son ticket d’entrée pour intégrer l’organisation. Sur fond de guerre des gangs, il risquera sa vie dans un dangereux jeu de rôle destiné à porter un coup fatal à l’empire du crime.

Maestro de Léa Fazer, semble être une comédie pétillante dans laquelle le trio d’acteurs Pio Marmaï, Michael Lonsdale, Déborah François se révèle très réussi. Henri, un jeune acteur qui rêve de jouer dans FAST & FURIOUS, se retrouve engagé dans le film de Cédric Rovère, monstre sacré du cinéma d’auteur. Les conditions du tournage ne sont pas tout à fait celles auxquelles il s’attendait… Mais le charme de sa partenaire et la bienveillance du maître vont faire naître en lui des sentiments jusqu’alors inconnus. Et Rovère, conquis par la jeunesse et la fantaisie d’Henri, vivra ce tournage comme un cadeau inattendu. Toutelaculture l’a vu pour vous, cliquez-ici pour la critique.

Boyhood de Richard Linklater est la perle de cette semaine, une sublime fresque de la vie d’un garçon. A voir absolument. Toutelaculture l’a vu pour vous, cliquez-ici pour la critique. Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte…

Au premier Regard, est un drame brésilien de Daniel Ribeiro. C’est la fin de l’été à São Paulo. Leonardo, 15 ans, est aveugle. Il aimerait être plus indépendant, étudier à l’étranger, mais aussi tomber amoureux. Un jour, Gabriel, un nouvel élève, débarque dans sa classe. Les deux adolescents se rapprochent et progressivement, leur amitié semble évoluer vers autre chose. Mais comment Leonardo pourrait-il séduire Gabriel et savoir s’il lui plait puisqu’il ne peut pas le voir ?

Des chevaux et des hommes est un film islandais de Benedikt Erlingsson. Se racontent ici à travers le regard des chevaux, les histoires et passions qui secouent une petite communauté en Islande. Entre conflits de voisinage, tempête de neige et chalutier russe, les chevaux font le lien entre les habitants de cette vallée aussi belle qu’isolée.

Belle de Amma Asante, est une réussite, dénonçant le racisme de l’époque. Il se distingue par une actrice parfaite Gugu Mbatha-Raw, qui se révèle pour notre plus grand plaisir. En Angleterre, au XVIIIe siècle, Dido Elizabeth Belle, une métisse, fille illégitime d’un amiral de la Marine royale, est élevée par son grand-oncle aristocrate, lord Mansfield, et son épouse. Dido bénéficie de certains privilèges, mais la couleur de sa peau lui interdit de participer aux activités habituelles d’une jeune fille de son rang. Elle s’éprend bientôt d’un jeune avocat qui rêve de changer le monde. Tous deux vont amener lord Mansfield, le Président de la Haute Cour d’Angleterre, à mettre fin à l’esclavage dans son pays…

Palma Real Motel de Aaron Fernandez. Un film à voir, qui éveil les fantasmes. Sur la côte de Veracruz, Sebastian, 17 ans, doit reprendre seul la direction du petit motel de son oncle. Il loue les chambres à l’heure à des couples adultères et des amants de passage. Parmi eux, une belle jeune femme, Miranda, vient régulièrement retrouver un homme marié qui lui fait souvent défaut. Pendant ces heures creuses, Sebastian et Miranda font peu à peu connaissance et laissent s’installer entre eux une troublante complicité. Toutelaculture l’a vu pour vous, cliquez-ici pour la critique.

Locke, le réalisateur n’est autre que Steven Knight (Les Promesses de l’ombre, notamment). Ivan Locke a tout pour être heureux : une famille unie, un job de rêve… Mais la veille de ce qui devrait être le couronnement de sa carrière, un coup de téléphone fait tout basculer…Toutelaculture l’a vu pour vous, cliquez-ici pour la critique.

© visuels : DR

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Alexander Mora-Mir

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