Théâtre

Programme théâtral à Paris du mois de juillet

Programme théâtral à Paris du mois de juillet

11 juillet 2019 | PAR Anna Geslin

Parce qu’on n’a pas tous la chance d’aller au Festival d’Avignon, Toute La Culture vous propose une sélection des 6 pièces à voir sur Paris et qui sont toutes aussi chouettes !

 
 
Du 11 juillet au 4 août 2019
 
« Nous n’irons pas à Avignon », à la Gare au Théâtre.
 
Le festival « Nous n’irons pas à Avignon » se joue de l’effervescence qui se trame autour du Festival d’Avignon, et propose pour ceux qui n’ont pas l’occasion d’y aller, sa sélection de pièces et d’artistes,  à découvrir à deux pas de Paris. Danse, clown, mime et propositions musicales, toujours axés sur des écritures contemporaines et dispositifs scéniques originaux, sont de la partie. Cette 21e édition se démarque par le départ du directeur-fondateur du festival, Mustapha Aouar, qui pour cette dernière année propose une nouvelle formule s’étalant sur quatre semaines au lieu de trois. Il sera remplacé par  Diane Landrot et Yan Allegret qui prendront leurs fonctions à la rentrée 2019, ce qui lui permettra de se consacrer pleinement à sa compagnie Delagare & Cie.  
Le festival se tient du 11 juillet au 4 août, du jeudi au samedi à Gare au Théâtre, à Vitry-sur-Seine.
 
 
 
Jusqu’au 25 Juillet
 
L’Hôtel du Libre-Échange, à la Comédie Française.
 
Tout débute par une annonce que Madame Pinglet lit à son époux : « Sécurité et discrétion ! Hôtel du Libre-Échange, 220, rue de Provence ! Recommandé aux gens mariés… ensemble ou séparément ! »  M. Pinglet vient justement d’y donner rendez-vous à l’épouse de son voisin et associé, Monsieur Paillardin, et ni l’un ni l’autre n’imaginent encore que tous s’y retrouveront la nuit suivante… Cette pièce de Feydeau, mise en scène par Isabelle Nanty, qui a changé depuis de distribution, est un énorme éclat de rire pour les amoureux du vaudeville, arrivant presque à détrôner la mise en scène historique de Jérôme Deschamps. A voir donc ! 
 
Article de la rédaction –> ici <– 
Attention il ne reste que quelques dates ! Billetterie ici.
 
 
 
Jusqu’au 27 juillet
 
Kean, au Théâtre de l’Oeuvre. 
 
Kean, c’est l’histoire d’un acteur anglais qui triomphe au Théâtre Royal de Drury Lane, et que tout Londres, au début du XIXe siècle, court acclamer. Mais  l’homme et le comédien se confondent bien souvent… Un soir, submergé par ses passions amoureuses, il explose en pleine représentation d’Othello.
Pour ceux qui ne l’ont pas vu, courez-y ! Avec 5 nominations aux Molières, l’oeuvre d’Alexandre Dumas adaptée par Sartre et mise en scène par Alain Sachs, n’est ni plus ni moins que la quintessence même du théâtre. Dans une profusion de couleurs, de rires et d’émotions où le comique et le tragique se côtoient, tous les plus grands thèmes sont abordés. La quête d’absolu, le donjuanisme, le pouvoir, la folie… C’est à voir du mardi au samedi à 20h, au Théâtre de l’Oeuvre dans le 9e. 
 
 
 
Jusqu’au 27 juillet
 
 
Le Portrait de Dorian Gray, au Théâtre La Bruyère.
 

Par la magie d’un vœu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de sa jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences. Wilde nous lance dans une quête du plaisir et de la beauté sous toutes ses formes, belles ou atroces ; l’art n’a rien à voir avec la morale. L’œuvre la plus personnelle de Wilde; il disait : “Dorian Gray contient trop de moi-même, Basil est ce que je pense être, Harry ce que les gens pensent que je suis et Dorian ce que j’aurais aimé être en d’autres temps.” D’après l’oeuvre d’Oscar Wilde, Thomas Le Douarec signe la mise en scène et interprète en même temps le rôle de celui qui fomente tout, Harry. Pièce délicieuse, avec un Harry haut en couleurs et so british ! A voir au Théâtre La Bruyère jusqu’au 27 juillet. 

Billetterie ici.

 
 
Jusqu’au 11 août 
 
Le Bourgeois Gentilhomme, au Lucernaire.
 
Monsieur Jourdain (riche bourgeois) rêve d’être ce qu’il n’est pas (un gentilhomme), et décide que ce rêve doit devenir réalité.  Pour parvenir à ce but il emploie les grands moyens. Il se met en tête d’apprendre la danse, la musique, le combat, la philosophie et veut s’habiller à la dernière mode. Pour ce faire, il s’entoure des meilleurs spécialistes… Mais de sa femme à ses « professeurs », de sa servante à son futur gendre, tout le monde se moque de ses velléités de noblesse et de son ridicule…
Très belle mise en scène de Philippe Person et Florence Le Corre, qui à l’aide d’une scénographie géométrique et des jeux de miroirs, jouent sur l’idée du travestissement, du regard que l’on porte sur soi et aux autres… Le spectacle se déroule jusqu’au 11 août, à 20h du mardi au samedi, et à 17h le dimanche. 
 
 
 
Jusqu’au 31 août 
 
Le Porteur d’Histoire, Théâtre des Béliers Parisiens. 
 
On finit sur un énorme succès qui a reçu les Molières de la meilleure mise en scène et du meilleur auteur en 2014 : Le Porteur d’Histoire d’Alexis Michalik. Martin Martin,  au find fond des Ardennes, doit enterrer son père. Il est bien loin d’imaginer que la découverte d’un carnet manuscrit va l’entraîner dans une quête à travers l’Histoire et les continents. Quinze ans plus tard, au coeur du désert algérien, une mère et sa fille disparaissent mystérieusement… Si vous ne l’avez pas encore vu, c’est le moment où jamais pour une petite séance de rattrapage ! A voir donc au Théâtre des Béliers Parisiens, du mardi au samedi à 19h, le samedi à 16h30, et le dimanche à 17h. 
 
 
© Visuel: Affiche « Nous n’irons pas à Avignon »
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Anna Geslin

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