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Les voitures du futur débarquent

Les voitures du futur débarquent

10 mars 2015 | PAR Simon Théodore

Le futur approche à grande vitesse. À défaut de voitures volantes, c’est bien le premier véhicule roulant sans conducteur qui est présenté, à partir du jeudi 4 mars, au Salon de l’Automobile de Genève.

Dévoilé le 4 mars, dans un reportage du journal de 13h de Jean-Pierre Pernaut, cette voiture annonce une nouvelle ère dans l’histoire de l’automobile. Interrogé par les journalistes de TF1, Carlos Ghosn, président du groupe Renault Nissan fait part de ses prévisions. En 2016, ce genre de voiture pourra se mouvoir de manière autonome dans les embouteillages. En 2018, les engins pourront avancer, sans conducteur, sur l’autoroute. Enfin, il sera possible d’être baladé, par son véhicule, en ville en 2020. Les dizaines de capteurs, positionnés dans la carrosserie, permettent ainsi à l’engin de reconnaître son environnement (régulation de la vitesse, feux rouges, piétons, etc.).

Plusieurs constructeurs automobiles comme Audi, Volkswagen ou encore BMW ont embrayé le pas dans cette course à la voiture autonome. Ce projet novateur a aussi conquis la Sillicon Valley. En effet, les deux monstres du marché des nouvelles technologies s’affrontent dans une concurrence directe. Issu du rêve de Steve Jobs et bénéficiant d’un budget colossale, Apple a annoncé que son projet de voiture autonome, nommé Titan, était bien avancé. De son côté, Google a entamé, depuis 2009, des recherches pour concevoir ce genre de modèles. Avec plusieurs milliers d’heures de tests, les prototypes de Googlecar ont déjà commencé à sillonner la Californie du Nord ainsi que les Pays-Bas, dans le cadre d’essais à l’échelle nationale. Un clip a été réalisé pour promouvoir ces nouveaux engins.

Grâce à une tablette numérique, différentes applications sont d’ores et déjà possibles. Elle servira à contrôler les clignotants, la climatisation ou encore le GPS. À termes, des écrans remplaceront aussi les rétroviseurs. Cette « voiture du futur » pourrait faciliter la mobilité de personnes âgées, dont la conduite reste quelque chose de délicat et de dangereux. À l’heure actuelle, un conducteur responsable reste nécessaire pour diriger le véhicule ou le faire changer de file par exemple. La responsabilité est bien l’un des enjeux les plus importants de cette innovation technologique. Ce serait compter sur la fiabilité absolue de la machine que d’imaginer qu’il n’y aurait plus d’accident. Il faudrait alors savoir quelle est l’implication de l’humain lorsqu’il est assisté, voire remplacer par l’ordinateur.

En 1982, Glen A. Larson imaginait, dans la série K200, ce genre de véhicule. Voiture parlante, voiture intelligente, nos véhicules ressemblent de plus en plus à la KITT (Knight Industries Two Thousands). Dans tous les cas, sachez que si vous vous sentez l’âme d’un Michael Knight, il sera possible d’apprécier, de plus près, ces bolides dans les prochains salons de l’automobile.

Visuel : (c) Arroww

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Simon Théodore

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