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La sélection cinéma de la semaine du 13 mai

La sélection cinéma de la semaine du 13 mai

13 mai 2015 | PAR Flora Vandenesch

Le 7ème art est en fête. Avec l’ouverture de la 68e édition du festival de Cannes, c’est une semaine qui s’annonce riche et belle. En ouverture de notre bien aimé festival, un film français pour le moins inattendu : La Tête haute d’Emmanuelle Bercot qui sort également aujourd’hui dans toutes les salles de l’Hexagone. Et sur nos écrans à partir de demain, le très attendu Mad Max : Fury Road de George Miller.

– Mad Max : Fury Road, de George Miller, 2h, Etats-Unis.

La sortie de Mad Max : Fury Road signe le retour du « Road Warrior » trente-cinq ans après. Sélectionné dans la catégorie « Hors compétition » à Cannes, le film est le quatrième volet des aventures du héros post-apocalyptique, créé en 1979 par George Miller et les scénaristes Byron Kennedy et James McCausland. Ce nouveau Mad Max, annoncé et repoussé depuis plus de 15 ans, auquel les fans n’osaient plus croire, promet une expérience visuelle et sensorielle hors du commun, avec un Tom Hardy en digne successeur de Mel Gibson.

– La Tête Haute, d’Emmanuelle Bercot, 2h, France.

Loin du glamour hollywoodien comme l’an passé avec Grace de Monaco, La Tête haute, d’Emmanuelle Bercot s’insère dans une tradition du cinéma moderne et s’interroge sur des questions sociales actuelles, comme l’explique Thierry Frémaux, délégué général du festival, à Télérama. Le long-métrage français raconte le parcours éducatif d’un jeune délinquant Malony, de ses six à dix-huit ans, qu’une juge des enfants et un éducateur tentent de sauver. Loin des paillettes, La Tête haute fait l’ouverture du 68ème Festival de Cannes. A l’affiche : Catherine Deneuve, Benoît Magimel, Sara Forestier et Rod Paradot.

– Refugiado, de Diego Lerman, 1h33, Argentine.

Présenté à Cannes en 2014, dans la section « Un certain regard » à la « Quinzaine des réalisateurs », Refugiado suit la cavale d’une jeune mère. Laura et son fils de 7 ans quittent leur appartement de Buenos Aires pour échapper à l’emprise d’un père menaçant. Avec Refugiado, le réalisateur argentin Diego Lerman s’empare du sujet des violences conjugales et ne livre pas un énième film sociétal basé sur les rapports mari / femme, mais se pose à hauteur d’enfant. Il expose alors la problématique des dommages collatéraux qui découlent des violences et délivre un message universel touchant grâce à un jeune acteur au talent immense.

Visuels : CC

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Flora Vandenesch

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