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La sélection du mardi : épiphanie cannoise ou comment arborer la tendance red

La sélection du mardi : épiphanie cannoise ou comment arborer la tendance red

21 mai 2013 | PAR Mariska Konkoly

L’actualité étant, et les inspirations nombreuses, il nous semblait de mise de mettre à plat et les us et coutumes du catwalk cinématographique. Pour mêler image étoilée et  performance « glamoureuse » plongeons avec jeu et projecteur dans l’univers nocturne et atmosphérique du rouge pourpre, des talons sempiternels et des robes de reine, en écho aux accessoires brillants et harmoniques. Une allégorie qui sublime et fait pétiller avec véhémence les silhouettes éloquentes autour de quatre impératifs.

make upEn deux tons. Evitant les accumulations (Noël étant loin), la valeur sûre et biphasée se nomme rouge et noir. La bi-attitude se décline avec facilité et frémit sous l’allégeance du clairement baptisé Christian (comprenez Louboutin). Si la stilletto s’habille d’élégance sous le verni noir, la surprise s’entrevoit en signature du dessous, magnifiée de rouge. Ce leit-motiv iconique est à retenir et à reprendre à l’infini pour le make-up artistique à réaliser pour cette mise en préparation.  On note donc : un eyeliner discret version sixties et simplement dessiné qui danse avec une bouche rouge et amoureuse, qui s’amuse de matière mat.

Le bruit du vent. Repéré sur le catwalk de Cannes et référence capillaire absolue (souvenez-vous) le carré garde le vent en poupe, pour faire comme Ludivine (Sagnier) ou Leila (Bekthi). N’oublions pas que le traditionnel chignon tente à se transformer, exit les bouclettes sur le côté et autres permanentes malencontreuses, la décoiffe du bord de mer est extrêmement appréciée ces derniers temps ! Autrement dit : weavy, weavy et weavy. Entremelages délacés, tresses contradictoires et naturelles, apparaissent comme l’incontournable du total look cinéma.

audrey hepbrunRiviera. Le pouvoir est donné au vintage, aux inspirations new look et doucereuses, Audrey Hepburn est ligne de mire, Raf Simons en inspirateur de la robe brodée d’humeur et du bustier prude et magnifié de satin. Les ensembles virevoltent, « Johnny B. Good » sifflottent sous cet air qui  joue des jupons bicolores et des armoiries sixties. Et si les créateurs manquent d’être à notre portée, l’ère de la fripe semble être plus appropriée. L’idée de dénicher une pièce rare et unique semble se profiler, et faire un tour rue de la Verrerie dans 4ème arrondissement de Paris apparaît comme l’occasion parfaite de dénicher la glamoureuse tenue.

Question access. Le bijou, comme point final et ultime de la tenue remarquable de Cannes. Il est brillant et se fait discret comme un compagnon de lumière. Et si les petits créateurs pleuvent avec beauté et invention, parmi les éventuels, notons les parures colorées et irréelles d’Aurélie Bidermann, maille façonnée et joliment déposée. Du côté de la phosphorescence amusée, c’est Shourouk qui habillera les dessins animés d’étoiles.

Ensemble, la joie éponyme de Cannes brillera donc de mille feux. Si par hasard ou par amour le tapis rouge frôle vos pieds émus, voici quelques indices à adopter pour être la plus belle pour aller danser.

Légendes : Eyeliner Yves Saint Laurent, collection Baby Doll. Rouge à lèvres Chanel, collection Rouge Allure Velvet. Escarpin en cuir rouge à bouts ouverts orné d’un noeud, modèle Noeud 120, Christian Louboutin. Robe noire en jacquard, Dahlia. Boucles d’oreilles en plaqué or et ornées de lapis-lazuli, Aurélie Bidermann. Parure en cristaux Swarovski et satin, Shourouk.

Visuels (c) : DR et Pinterest

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Mariska Konkoly

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