Théâtre

Le festival d’ Avignon débarque à Paris

12 septembre 2009 | PAR Audrey Saoli

Avignon est finit depuis deux mois maintenant. Les spectacles vont pouvoir commencer leurs secondes vies.

Voilà une sélection de ceux que vous ne pouvez pas manquer, alors à vos agendas…

Ne ratez sous aucun prétexte la trilogie, bientôt mythique, de Wajdi Mouawad. Avignon fabrique des spectacles cultes tous les ans, celui ci en fait partit. Il restera LE spectacle du festival 2009. Wajdi Mouawad qui était l’artiste associé  a illuminé le palais des papes pendant une nuit exceptionnelle. Le public était unanime et les places introuvables avant même que le festival ne commence.

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Si vous l’avez raté vous pourrez donc vous rattraper au théâtre de Sartrouville le 12 décembre à 14h pour la trilogie complète et du 11 mars au 10 avril à l‘Odéon pour Ciels.

Le très touchant spectacle de Dieudonné Niangouna  sur les guerres civiles du Congo est a retenir aussi. Il se jouera quant à lui au théâtre 71 de Malakoff le 19 et 20 mars 2009, à Créteil le 11 et le 12 février et à la Villette du 23 mars 04 avril.

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Israël Galavan dansera son  apocalypse avec une maitrise toujours à couper le souffle du 31 mai au 5 avril au Théâtre de la Ville et le 29 mai à la Maison des Arts de Créteil.

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Quant au très bon spectacle  de Pippo Delbono la Menzogna vous pourrez le retrouver au théâtre du Rond Point du 20 janvier au 6 février. voir critique

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Audrey Saoli

One thought on “Le festival d’ Avignon débarque à Paris”

Commentaire(s)

  • Belle selection!
    ce festival In fut fort particulier en mettant la mort au centre. Les immensent Israël Galvan et Amos Gitai parlent tous deux de la même chose: la fin des temps. Tous deux proposent une mise en scène totalement neuve et originale. En parallèle mon adoré Warlikowski ( A-Polonia) aura fait le choix de traiter la mémoire juive en Pologne..la, si la sénographie est belle , elle n’est pas neuve, elle semble volée à Ostermeir. Sur scène , loin d’être au théâtre, j’assiste à une conférence douteuse sur la Shoah.
    Ce festival a posé la question de la mise en scène l’histoire. En revanche, l’artiste ne peut pas devenir historien. Parler d’un sujet dit “grave” ne doit pas faire perdre de vue que la création est toujours un acte difficile qui demande gestation, réflexion et production.
    Bon festival en version parisienne!

    septembre 15, 2009 at 16 h 59 min

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