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Festival de Gérardmer : la virtualité rencontre la virtuosité

Festival de Gérardmer : la virtualité rencontre la virtuosité

12 janvier 2021 | PAR Salome Vallot

Le festival de Gérardmer va se dérouler pour la première fois intégralement en ligne. Si cette restriction a été pour beaucoup synonyme d’appauvrissement culturel, il semblerait qu’elle soit pour le festival de Gérardmer une aubaine : « le virtuel permet une alternative au réel, propice au cinéma fantastique ». Et l’édition de cette année promet de proposer une expérience inédite. 

L’intégralité du festival assurée 

Pour cette édition, c’est le réalisateur, scénariste et compositeur français Bertrand Bonello, qui a notamment réalisé L’Apollonide et Nocturama, qui sera le président du Jury des longs métrages. Le comédien Pio Marmaï, qui a été nommé au César du Meilleur Espoir Masculin à deux reprises, présidera le Jury des courts-métrages.

Bien que l’édition 2021 soit dématérialisée, elle n’omettra aucune des sections du festival. Avant-premières en exclusivité, nuit décalée, Rétromania et rencontres avec tous les invités sont toujours d’actualité. Et le public, qui aura l’opportunité de voter pour son film préféré, décernera un prix comme les années précédentes. 

Une programmation séduisante 

Dans la catégorie longs métrages, la France sera représentée par Teddy, réalisé par Ludovic et Zoran Boukherma, qui avait fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020. Cette comédie horrifique raconte l’histoire d’un jeune homme de 19 ans, Teddy (incarné par Anthony Bajon), qui est soudainement pris de pulsions animales après avoir été griffé par une bête inconnue… Une histoire de loup-garou aussi effrayante que loufoque. 

Autre film en lice, et pas des moindres, Possessor, le nouveau long métrage de Brandon Cronenberg qui, comme son père, rêve des technologies d’avenir. Mais le film nous avertit plus qu’il nous fait rêver : le personnage principal, Tasya Vos (incarnée par Andrea Riseborough) travaille au sein d’une organisation secrète qui commet des assassinats sur commande grâce à une technologie qui permet de s’emparer du corps de n’importe qui et le pousser à commettre des meurtres. Un jour, elle se retrouve coincée : et le corps qu’elle habite est celui d’un véritable meurtrier sanguinaire. 

Beaucoup d’autres films seront en compétition : Anything for Jackson de Justin Dyck, Boys from county hell de Chris Baugh, Host de Rob Savage, Mosquito state de Filip Jan Rymsza et bien d’autres

Crédits visuels : ©FestivalGerardmer

 

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