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Live Report : Les veillées Foodstock 2011

Live Report : Les veillées Foodstock 2011

25 avril 2011 | PAR Marie-Salome Peyronnel

Paris, week-end de Pâques, les rues sont vides. Les derniers parisiens qui ne sont pas partis à la campagne ont bravé le mauvais temps et l’éloignement pour se rendre à la 1ere Veillée Foodstock au MAC/VAL à Vitry-sur-Seine. Toutelaculture.com s’y est rendue et n’a pas été déçue.

Le désormais incontournable Fooding (vous savez le magazine qui organise des événements délicieux et qui, lui seul, vous indique les restaurants où aller vous restaurer…) célèbre depuis quelques années Woodstock, c’est à dire la musique, à la cool, dans une liesse d’amitié généralisée. Les veillées Foodstock vous proposent donc des concerts mais aussi, et c’est là le petit plus, un repas concocté par des chefs de renom pour la modique somme de 20 euros.

Au menu de ce samedi 23 avril, un gaspacho irlandais au crabe. Il est vert, très frais et parsemé de petites fleurs et crudités. Le plat est tout aussi réussi : un boeuf aux carottes mariné au Jameson, surprenant et bienvenu. Enfin le dessert, imaginé par la chef pâtissière du Meurice, est une glace brulée (oui, oui, vous n’avez pas mal lu) qu’il faut absolument goûter !

Samedi soir, les pelouses du MAC/VAL étaient peuplées d’une foule gentiment arty, alanguie sur des couvertures et avachie dans des chaises longues mises à notre disposition autour de braseros réalisés par Roel Stassart.
Sur la même pelouse, les artistes se produisent, vous laissant le temps entre chaque performance d’aller vous ravitailler en divins cocktails au Jameson.

Le premier concert, commence avec douceur. Le très sympathique Zach Miskin joue du violoncelle accompagné d’un guitariste acoustique, invitant parfois sur scène une chanteuse dont la voix s’envole à travers les nuages de plus en plus menaçants. Vint ensuite la jolie suédoise Fredrika Stahl aux mélodies pop jazzy entrainantes. A la dernière chanson, l’averse a pointé le bout de son nez et nous avons tous cherché refuge où nous pouvions. Une vraie ambiance de festival. La pluie n’a pas arrêté la soirée en si bon chemin. Nous avons donc pu entendre Alister, trempés mais heureux.

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Marie-Salome Peyronnel

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