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Une vente aux enchères spéciale Claude François à Drouot

Une vente aux enchères spéciale Claude François à Drouot

20 mars 2013 | PAR Camille Hispard

A l’occasion des 35 ans de la disparition de Cloclo, la Société de Ventes Volontaires Coutau-Bégarie organise la première vente aux enchères entièrement consacrée à Claude François et à son univers, à base de vestes pailletées, mèche de cheveux et peignoir en satin.

La cloclomania va investir les salles aux enchères de Drouot le 25 mai 2013, pour le plus grand plaisir des fans du chanteur aux clodettes. Une vente dédiée à Cloclo ouverte à toutes les bourses et à toutes les époques. Une façon de traverser la carrière du show man, de chanson en chanson, et de scène en scène.

Cinq rarissimes chemises de scène et de télévision exceptionnellement conservées et non arrachées violemment par les fans en délire estimées entre 700 et 1000 euros seront de la partie. Un peignoir de satin de scène hyper classe ainsi qu’une rarissime et authentique mèche de cheveux de l’idole, gagnée officiellement en 1966 lors d’un concours d’un Fan Club en Suisse scellée sur une carte de visite de l’artiste et contresignée par ses soins. S’ajoute à cela le très mythique fauteuil en confessionnal en acajou, entièrement capitonné de cuir fauve appartenant au décor du Moulin de Dannemois, la résidence secondaire de Claude François estimé pour la modique somme de 15 000 à 20 000 euros ! Compléteront également la collection des diapositives originales très sensuelles prises par le chanteur pour son magazine érotique Absolu. Disques rares, pressages particuliers, partitions musicales, disques dédicacés, cartes postales, tickets de concerts ponctueront le programme. Et pour les collectionneurs les plus pointus, un disque d’or datant de 1977 sera également vendu.

Le clou de la vente étant deux costumes pailletés à souhait incarnant le flamboyant de l’artiste : une veste rouge lamée portée lors d’un concert d’adieux au théâtre Forest National de Bruxelles et un un costume noir aux revers garnis de paillettes, porté lors de deux émissions télévisées en 1977 lors de l’interprétation de la chanson Je vais à Rio ; respectivement estimés entre 12 000 et 15000 euros et entre 5 000 et  7 000 euros.

 

 

De quoi faire plaisir aux fans de la première heure et aux fidèles collectionneurs. Une vente aux enchères qui risque d’électriser les foules et de faire valser les marteaux des commissaires priseurs ! « Si j’avais un marteau, je cognerais le jour, je cognerais la nuit, j’y mettrais tout mon cœur. »

Amis collectionneurs, à vot’ bon coeur donc…

 

 

 

Visuel (c) : photos communiqué de presse Drouot.

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Camille Hispard

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