Musique

The Gladiators au Cabaret Sauvage le 30 novembre

11 octobre 2011 | PAR Jerome Gros

Le 30 novembre prochain, le groupe de reggae mythique des Gladiators donnera un concert au Cabaret Sauvage. Si Albert Griffiths a passé la main et que certains membres originaux sont partis, la magie continue d’opérer.

En 2004, Albert Griffiths, fondateur et chanteur du célèbre groupe de reggae jamaïcain The Gladiators, passe la main à ses fils, avec l’album Father and Sons. Anthony devient le batteur du groupe, et Al reprend le rôle de son père. Depuis, les deux fils tournent un peu partout dans le monde aux côtés de plusieurs anciens membres: Clinton Ruffus, Gallimore Sutherland, Ruddlowe Robinson, Earl ‘Bagga’ Walker et Vernon Sutherland.

Une histoire qui commence à la fin des années 60

C’est en 1967 que sort la première chanson d’Albert Griffiths, « You Are The Girl », sur la face B du très célèbre « Train to Skaville » de The Ethiopians. Très vite, Albert Griffiths forme un trio avec David Webber et Errol Grandison : les Gladiators sont nés. Le groupe enregistre alors à Studio One, comme beaucoup d’artistes de l’époque. Néanmoins, Coxsone Dodd (le dirigeant de Studio One), les apprécie particulièrement.

Le groupe connaît de nombreux départs et arrivées au cours de son histoire, qui s’écrit toujours aujourd’hui. En effet, peu de temps après sa création, David Webber est remplacé par Clinton Fearon, du fait de troubles mentaux. En 1973, Errol Grandison quitte la formation, et est remplacé par Gallimore Sutherland. Le groupe se complète ensuite avec l’arrivée des musiciens actuels. En 1987, après une tournée aux Etats-Unis, Clinton Fearon décide de continuer de son côté et de rester à Seattle. Il crée par la suite the Defenders, avant de se lancer dans une carrière solo.

Malgré ces départs et arrivées, le groupe des Gladiators a réussi à s’imposer sur la scène reggae, comme l’un des groupes phares de cette musique, notamment en Europe et aux Etats-Unis. De backing band des grands artistes des années 70 comme Burning Spear, le groupe se crée sa propre image et perce, notamment grâce à l’entrée en jeu de Virgin, qui les signe en 1976. Depuis, le groupe a sorti une trentaine d’albums, et certaines chansons comme « Warriors » ou encore « Stick a Bush » résonnent encore et toujours dans le cœur des fans.

Le concert au Cabaret Sauvage est donc l’événement reggae à ne pas rater en ce début d’hiver précoce. Rassurez-vous, s’il fera certainement froid à l’extérieur, le Cabaret transpirera.

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