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L’agenda cinéma de la semaine du 8 mai

L’agenda cinéma de la semaine du 8 mai

08 mai 2019 | PAR Carole Marchand

Un agenda de sorties cinéma du 8 mai qui rend hommage à l’acceptation de soi et des autres, à la différence et à la découverte. Que ce soit dans un défi sportif, une torture psychologique ou encore dans une quête de ses racines, les films de la semaine exposent au grand jour un cinéma qui nous touche et nous surprend. Bon visionnage !

Les crevettes pailletées

De Cedric Le Gallo, Maxime Govare

Inspiré de l’histoire vraie d’une équipe de water-polo d’une association LGBT parisienne, « les crevettes pailletées » retrace les tranches de vie de ces hommes et nous fait rire, pleurer, chanter, de ces clichés touchants sur la communauté gay. Une belle réussite pour ce film de Maxime Gorave et Cédric Le Gallo – qui a fait vraiment partie de cette équipe et mêle ainsi comédie et biographie – qui a bien mérité le Prix Spécial du Jury au Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez qu’il a remporté cette année.

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Petra

De Jaime Rosales

Une quête de filiation parentale pour cette jeune femme, portée dans le film par la brillante Bárbara Lennie, qui nous entraînera dans une spirale de vérité et de mensonges entremêlés. Un joli casting pour un film que l’on trouve un peu trop bavard…

Un film que nous avions vu à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes 2018, lire l’article ici. 

Fugue

De Agnieszka Smoczynska

Présenté à la Semaine de la Critique de Cannes 2018Fugue (Fuga) réalisé par la polonaise Agnieszka Smoczynska, est un thriller psychologique et l’histoire d’une femme, mère et fille qui expérimente sa personnalité, son caractère au point que sa famille ne la reconnait plus du tout.

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Priscilla, Folle du désert – Reprise 

De Stephan Elliott

Retour sur les écrans de la comédie australienne Queer et culte ! 

Si vous n’avez encore jamais vu ce film culte, c’est l’occasion ! Priscilla, Folle du Désert n’a quasi pas vieilli. Si le film n’est pas un chef-d’œuvre impérissable de l’Histoire du cinéma (la mise en scène de Elliott est un peu trop illustrative), il a su passer les années. Sa reprise est donc visible au Luminor Hotêl ce week-end, n’hésitez pas !

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Le chant de la forêt

De João Salaviza, Renée Nader Messora

On connaissait le cinéaste portugais Joao Salaviza, né en 1984, pour un remarquable premier long-métrage, Montanha, (Portugal/France, 2015) en sélection de la semaine de la critique à la Mostra de Venise de 2018. Lire l’article ici

Inspiré d’une immersion au sein de la vie d’une tribu Kraho, Le chant de la forêt est un film poétique, anthropologique, entre documentaire et récit qui nous fait voyager au cœur d’un quotidien venu d’ailleurs.

 

Visuels ©affiche officielle du film

« Tristan und Isolde » de Richard Wagner, au Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles
Art et Préhistoire au Centre Pompidou
Carole Marchand

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