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Fashion Week – Haute Couture printemps-été 2020 : Nymphes mystiques chez Antonio Grimaldi

Fashion Week – Haute Couture printemps-été 2020 : Nymphes mystiques chez Antonio Grimaldi

22 janvier 2020 | PAR La Rédaction

Le couturier italien Antonio Grimaldi a présenté au Palais de la Découverte ce lundi 20 janvier 2020, une interprétation moderne de la figure de la nymphe, créature féminine mythologique associée à la nature.

Par Juliette Bastien

Pour sa collection Haute Couture printemps-été 2020, Antonio Grimaldi s’est laissé séduire par les attributs des nymphes dans la mythologie. Véritables esprits de la nature sous toutes ses formes, dryades, ondines et nixes ont envahi l’imagination du créateur Italien, qui a présenté ses dernières créations au Palais de la découverte à Paris, le lundi 20 janvier 2020.

Les mannequins se sont avancé sous la rotonde de l’entrée du musée scientifique, sur la musique de Danny Elfman pour le film « Alice au Pays des Merveilles ». Elles ont descendu les marches magistrales devant de prestigieux invités, tels qu’Amanda Lear et Alicia Aylies, puis ont foulé le sol froid en mosaïques de leurs petites sandales à la grecque. Les nymphes modernes imaginées par Antonio Grimaldi sont apparues comme des silhouettes virginales élancées, dont l’allure longiligne était accentuée par leurs cheveux plaqués en arrière.

Le créateur a axé sa collection autour des différents éléments naturels qui entourent les nymphes dans leur quotidien : le violet très pale et le vert jade représentaient l’eau et ses reflets, tandis que le rose poudré, le blanc éclatant, et les touches argentées rappelaient les cieux. Les tons plus sombres, tels que le vert olive, la couleur prune, et les reflets dorés, faisaient, eux, référence aux sous-bois et aux forêts enchantées.

Les silhouettes imaginées par Antonio Grimaldi étaient en adéquation avec la technique typique de sa maison de couture, qui se distingue par des lignes arrondies en satin ou en coton, traînées à l’arrière ou placées au-dessus de pièces plus aériennes, souvent réalisées en soie ou en mousseline vaporeuse.

Les asymétries architecturales, que le designer affectionne particulièrement, étaient par ailleurs au cœur de chacun des looks : certaines robes laissaient entrevoir les jambes à l’avant mais pas à l’arrière, quelques bustiers déstructurés venaient casser des lignes trop sages, et même un col fendu sur l’une des deux robes noires du défilé dévoilait de manière inattendue la gorge du modèle.

Anneaux de bras en strass, cols montants en tissus, perles par dizaines, plumes volatiles et plus rigides et mini sacs attachés à la taille ont enfin apporté aux 30 tenues des touches de mysticisme pour figurer des nymphes. L’un des bustiers noirs porté sur une jupe longue faisait même étrangement écho au personnage de Maléfique dans « La Belle Au Bois Dormant », une fée protectrice de sa forêt enchantée à qui Angelina Jolie a récemment prêté ses traits au cinéma.

visuels (c) Juliette Bastien

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