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[Live-Report] Dans les frigos matinaux de Rungis protégés par le TurboDown™ d’une veste Columbia

[Live-Report] Dans les frigos matinaux de Rungis protégés par le TurboDown™ d’une veste Columbia

05 octobre 2014 | PAR Yaël Hirsch

La marque américaine de vêtement de sportswear Columbia a eu l’excellent idée de faire essayer l’une de ses nouvelles technologies d’isolation, à travers la veste TurboDown™, sur le terrain. Et quel terrain! Les Halles de Rungis, soit 234 ha de vivres qui génèrent chaque année 37 milliards de chiffre d’affaires. Arrivés vers la fin du coup de feu, à 7 heures du matin, pour enfiler une doudoune légère comme une plume, nous sommes passés des -23 degrés de la chambre la plus froide du pavillon des volailles aux 25 degrés d’une douce matinée d’octobre sans voir passer l’ombre d’un rhume… Une matinée magnifique à la découverte d’un monde en soi.

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Quand nous arrivons à Rungis, il fait encore nuit et pourtant, l’on sent que l’activité bat son plein: on entend vrombir plusieurs hotels, 15 banques et une quinzaine de pavillons où se vendent chaque jour des milliers de tonnes de nourriture. Quand nous arrivons la marée est déjà en fin de course, mais nous aurons l’occasion de voire bien d’autres vivres. Conserver la chaîne du froid est l’impératif n°1 des halles de Rungis où une large majorité d’hommes habillés de blanc travaillent à des températures allant de -6 à -23 degrés. Pas étonnant qu’ils nous regardent avec un large sourire et une certaine envie quand ils voient nos vestes TurboDown™. En effet, avant d’entrer dans le nouveau pavillon, nous avons sortis nos doudounes hors de leur joli packaging qui ressemble un peu à une grande boite de médicaments que l’on trouverait chez Duane read, aux Etats-Unis. En indigo sportif avec liseré rouge ou en gris élégant avec liseré orange, la nouvelle veste de sport Columbia pèse un poids plume et sa technologie qui allie la force du duvet d’oie naturel et l’isolation d’une couche synthétique de Omni-Heat™ Insulated rend la couverture compacte. En fermant la veste et en couvrant notre tête avec la capuche, nous n’avons vraiment pas froid et les travailleurs de Rungis perçoivent tout de suite avec quelle aisance nous restons dans les couloirs frigorifiés pour les écouter nous raconter leur quotidien à plein de chiffres.

Au rayon volaille (où il y a aussi du lapin et du gibier puisque nous apprenons qu’il s’agit de toute bête de moins de dix kilos), nous avons la chance de rencontrer une des figures des Halles, Gino Catena ou selon le titre  du portrait que lui a consacré Le Parisien « le roi de la volaille ». D’origine italienne et capable de négocier en 8 langues, ce self-made man a réussi à rafler 45 % des parts du marché de la volaille de Rungis avec sa firme Avigros. Il nous reçoit avec une énergie et un bagout incroyables, ne tarissant pas de conseils pour reconnaître les bons produits. Fine mouche, il parvient d’ailleurs à échanger 6 de ses meilleurs foies gras contre l’une de nos vestes Columbia…

Après un petit passage par -23 degrés où l’on se rend compte de la capacité d’isolation de notre doudoune, à mesurer combien on a froid aux mains et aux pieds, et après avoir vu l’infrastructure de livraison (les pièces négociées calmement et achetées sont directement mises sur palettes et chargées sur camion au sortir de la halle), nous arrivons dans le lieu le plus redoutable pour les végétariens : les produits carnés. L’odeur du sang est là, puissante, et pourtant tout est impeccablement propre, organisé et rassurant. Les quartiers de boeuf et de porcs sont aussi beaux et colorés que dans une toile de Rembrandt et à 8 heures du matin, en arrivant a café qui sert 4000 tasses par matin et iù les deals se négocient, on est presque tentés de remplacer le traditionnel chocolat chaud (ou verre de vin blanc pour certains qui finissent leur journée de travail) / croissant par un bon steak.

Alors que le ciel rosit et que la journée s’annonce magnifique au-dessus de Rungis, l’étape suivante nous conduit du côté des fromages où le gardien de la cave (qui sert à entreposer et non à faire vieillir les immenses meules) nous accueille avec un magnifique vieux cheddar et tout plein d’informations : nous apprenons donc qu’il faut 11 L de lait pour un litre d’emmental et que les fromages portent une bande rouge ou verte en fonction de leur degré de perfection. Dès qu’ils ont un petit « bec » dans la pâte, leur prix dégringole. Et pourtant ils sont encore très bons. Il fait plus chaud du côté des laitages et notre cicérone a un peu de mal à porter la veste Columbia qui, en surplus de son activité intense, est presque trop chaude. Comme le duvet s’adapte, nous, on la supporte assez bien dans la fascinante cave aux fromages.

Après un passage très libre par la halle aux fruits et légumes qui est en cette saison un vrai paradis de champignons, nous finissons par les 22 000 m² du marché aux fleurs. Un moment de grâce pur aux couleurs éclatantes, que vient saluer le soleil désormais carrément chaud. Il est temps d’enlever nos vestes TurboDown™, la mettant de côté pour des moments plus sportifs ou hivernaux, de manger un brunch d’une fraîcheur enthousiasmante au joli bar de « L’arrosoir  » et de commencer une journée normale de travail. Joyeux et loquace, le groupe de journaliste sort des halles plein de belles images et assez bluffé de n’avoir jamais eu froid…

Marque américain née en Oregon en 1938, Columbia est présente dans 120 pays et 12 000 points de vente. En France il y a un magasin dédié à Chamonix, un autre à Val d’Isère. Très portée sur la recherche ce leader mondial du sportswear et des vêtements de ski  a pour objectif de mettre sur le marché a plus juste prix les technologies les plus avancées de protection du froid et des intempéries. Les nouveaux modèles de veste TurboDown™ sont vendus au prix de 320 euros.

visuels : yael hirsch & columbia

Comment deux gymnases du 15ème ont sauvé #manuitblanche
Polars en poche [1/2]
Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

2 thoughts on “[Live-Report] Dans les frigos matinaux de Rungis protégés par le TurboDown™ d’une veste Columbia”

Commentaire(s)

  • Un peu plus grand que Monaco …le Marché de Rungis fait aujourd’hui 234 Hectares !!
    le pavillon des fleurs coupées fait bien 2,2 hectares
    filip

    octobre 6, 2014 at 10 h 39 min
  • yael

    ahah, j’ai du oublier un chiffre, merci Filip, grâce à vous c’est corrigé :)

    octobre 7, 2014 at 9 h 47 min

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