Opéra

Il y a de la magie dans La Flûte enchantée d’Antoine Herbez au Théâtre de la Porte Saint-Martin

Il y a de la magie dans La Flûte enchantée d’Antoine Herbez au Théâtre de la Porte Saint-Martin

25 novembre 2011 | PAR Amelie Terranera

Antoine Herbez met en scène La Flûte enchantée au Théâtre de la Porte Saint-Martin. Ce spectacle, réalisé en étroite collaboration avec l’adaptateur Christian Grau-Stef et le directeur musical Didier Benetti, ne dénature nullement l’opéra de Mozart. Ainsi, la Reine de la nuit, qui règne d’une main de fer sur les sombres abysses, ensorcelle un jeune prince afin qu’il délivre sa fille, prisonnière du Maître du monde du feu. Durant son périple, le jeune courageux s’aidera d’une flûte d’or magique...

 

Adaptation du célèbre opéra de Mozart, La Flûte enchantée d’Antoine Herbez, alterne entre passages chantés dans la langue de Goethe et récit en français qui permet une compréhension des petits comme des grands.  D’autre part, les musiciens et leurs instruments sont parfaitement intégrés à l’action.

 

L’univers de La Flûte enchantée, sombrement magique et onirique, est peuplé de personnages et de créatures étranges.

 

 

 

 

 

 

Mettons en lumière les prestations des trois charmantes et délurées dames de compagnie de la Reine de la nuit et du tonitruant Papageno, un homme-oiseau aussi peureux qu’attachant. Les triplés ne manquent ni de grâce ni de fantaisie.

Elles séduisent par leur incroyable complicité tandis que Papageno plus bouffon et intrépide que jamais initie les plus jeunes à la farce.

 

Ultra chorégraphiée et sublimée par des costumes de lumières, La Flûte enchantée est une suite ininterrompue de cabrioles, d’apparitions, et de tours de passe-passe. Fumées et pétarades ne cesseront de surprendre les plus petits qui resteront ébahis devant de nombreux numéros de pantomime.

 

 

 

 

Cette fable, jadis ode contre l’obscurantisme, dénonce toujours aussi bien la démesure, la fourberie ainsi que les mensonges trompeurs. Tandis que les plus jeunes s’émerveilleront devant les jeux de sons et lumières de cette spectaculaire adaptation, les autres spectateurs se délecteront du sujet universel de l’opéra à savoir l’inlassable quête de l’amour, de la liberté et de la vérité.

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Amelie Terranera

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