Musique
Weird Al Yankovic est incontournable aux Etats-Unis !

Weird Al Yankovic est incontournable aux Etats-Unis !

25 juillet 2014 | PAR Alexander Mora-Mir

Weird Al Yankovic ? Qui ? Avec son nom de scène aussi farfelu que sa personne, ce comédien de 54 ans a conquis le public américain. Incontournable pour parodier les chansons, il a vendu plus de 12 millions d’albums, son dernier en date Mandatory Fun.

Qui a déjà entendu parler de Weird Al Yankovic ? Qui est cette personne aussi adulée outre-Atlantique ?
Baignée dans la musique dès son plus jeune âge, il apprend l’accordéon à 6 ans. Alfred Matthew Yankovic est né en Californie d’un père yougoslave et d’une mère anglo-italienne.

L’architecture lui plaisait, quand son entourage l’incitait à faire de la musique. Il se lance avec un style très particulier et un nom de scène qui lui va comme un gant : « Weird Al », que l’on peut traduire en « Al-fred le tordu », il suffit de le voir sur la photo. Spécialiste en parodiant des tubes à succès, il totalise des dizaines de millions de vues sur Youtube. Son premier titre parodié, qui l’a révélé, est une reprise de « Beat It » de Michael Jackson, en « Eat It » dès 1984.

12 millions d’albums vendus, il a enregistré plus de 150 chansons, originales comme parodiques, et s’est produit plus de 1000 fois en concert. Il a été nommé neuf fois aux Grammy Awards, et en a remporté trois, avec aussi quatre disques d’or et cinq disques de platine. Prisé et adoré, son aspect déjanté plait, tignasse longue et frisée, des yeux exorbités, visage allongé et anguleux. Complètement loufoques, ses paroles sont toutes écrites de manière à coller parfaitement avec la chanson et propose lui-même un clip déjanté. Le plus frappant chez lui, c’est sa grande cohérence masquée derrière son côté abracadabrantesque. A l’image de la parodie de « Born This Way » de Lady Gaga, en « Perform This Way », en 2011.

Son nouvel album Mandatory Fun s’est déjà écoulé à 104 000 copies, pour une sortie le 15 juillet dernier. Son album est même devenu numéro 1 aux U.S. On y retrouve notamment une parodie de « Happy » de Pharrell Williams, détournée en « Tacky » (cheap, de mauvais goût), pour parodier le mauvais goût vestimentaire.

Des parodies qui marchent à merveille, Weird Al aurait confié au Hollywood Reporter qu’il abandonnerait le format de l’album néanmoins : « Je suis plus un artiste de single. Si je devais me projeter dans le futur, je pense que je ne sortirai plus que des clips sur le web ».

Sa parodie de « Royals » de Lorde est un pur régal, faisant l’ode au papier aluminium, son titre « Foil ». Son clip extravagant, commençant directement avec de la moisissure colle au génie d’un chanteur-comique qui n’a aucune limites, sans toutefois tomber dans le vulgaire ou le trash. C’est sa maîtrise des réseaux sociaux qui lui a permis d’atteindre les sommets.

© visuel : Creative Comments Wikipedia

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