Rap / Hip-Hop
Suzuya passe de l’amour à la haine dans son dernier EP

Suzuya passe de l’amour à la haine dans son dernier EP

04 janvier 2021 | PAR Kevin Sonsa-Kini

Révélé par les titres Mauvais rêve, Kraken ou encore Hôpital et passionné de manga, Suzuya vient de sortir son deuxième Ep intitulé L’amour c’est la guerre. Un EP dans lequel le jeune rappeur aux allures poétiques passe de l’amour à la haine en sept titres. 

Suzuya est la nouvelle sensation de la musique urbaine française. Le jeune rappeur, originaire de Grenoble, vient de dévoiler son nouvel EP  intitulé L’amour c’est la guerre. Deux salles, deux ambiances avec d’un côté, l’amour et de l’autre, la haine. 

Les chansons Lettre d’amour et Misaki Mei parlent toutes d’un « amour pur », selon le rappeur. « Dans ces deux chansons, il n’y a que de l’amour et de la bienveillance. Il n’y a aucune référence au mal. Dans Embrasse-Moi Encore, il y a encore de l’amour, mais ça commence un peu à dériver sur de la haine. »

De l’amour à la haine 

Cette haine, dont parle le rappeur, se fait sentir dans Y aura-t-il un demain ?. L’une des chansons les plus profondes de l’EP qui a même amené Suzuya à le titrer : L’amour c’est la guerre. « Dans pratiquement toutes les relations amoureuses que j’ai eues, il y a toujours eu des choses qui se passaient mal. Pour moi « la guerre », c’est le fait de passer par des obstacles et des difficultés à surmonter », explique t-il. La haine se ressent aussi dans le titre Jikininki où Suzuya fait sortir sa violence et sa colère. 

La musique, une passion avant la profession pour Suzuya 

Suzuya fait de la musique sans se prendre au sérieux. « La musique, ce n’est pas uniquement du professionnalisme. C’est une passion avant tout ». Une passion qui passe même avant le bac pour le jeune homme : « Si je l’ai, ce sera pour faire plaisir à mes parents. Mais le bac ne sera jamais mon objectif de vie ! » Son objectif sûr est de pouvoir défendre ses titres en 2021 ! 

Visuels : © Manuel Harrau 

Suzuya, L’amour c’est la guerre , disponible depuis le 27 novembre 2020 (E47 records): 7 titres=Lettre d’amour, Misaki Mei, Embrasse Moi Encore, Y aura t-il un demain ?, Machette, Jikininki, Thérapie. 

Patrice Leconte en 3 films libres et restaurés chez Pathé
PRISME 7 : Le Centre Pompidou s’essaie au jeu vidéo
Kevin Sonsa-Kini

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Toute La Culture