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Live Report : Bertrand Burgalat au Trabendo : l’éléctron libre de la chanson française

Live Report : Bertrand Burgalat au Trabendo : l’éléctron libre de la chanson française

09 juin 2012 | PAR Francois Colombi

Chef de file du label Triacatel qu’il dirige depuis seize années, Bertrand Burgalat était  hier soir en concert au Trabendo. Accompagné du groupe As Dragon, c’est dans une ambiance chaleureuse et amicale qu’il est venu présenter son dernier album Toutes Directions.

Le logo Triacatel surplombe la petite scène du Trabendo et avant que le concert ne commence Bertrand, larges lunettes de vue et polo cintré accueille son public constitué de fans et d’amis proches. C’est dans l’intimité qu’il présente les quelques artistes de son label qui vont se produire avant son set. Bien évidemment, le public reconnaît Count Indigo et Jef Barbara, car connaître Burgalat c’est aussi connaître son label et les différents artistes qu’il produit.

C’est donc vers 22h que Bertrand et ses As Dragon arrivent sur scène. Après une longue mais néanmoins sublime intro sur fond de clarinette basse, Burgalat derrière son clavier, égal à lui même entame son concert qui durera 1h30. A chaque chanson, il remercie le parolier de celle ci. Bien évidemment cela installe une certaine connivence avec le public puisque cette personne se cache dans la salle et Bertrand le sait bien. Les titres du dernier album s’enchainent : Bar Hemingway, Bardot Dance, Dubaï My Love et le très hilarant Survet Vert et Mauve. Ses instrus légèrement funky, sa poésie délirante et son phrasé plus parlé que chanté place vraiment Burgalat à part dans la chanson française, sans totalement l’exclure. Mais qu’importe, le talent est bien là.

Ce qui frappe le spectateur, en plus de l’ambiance très familiale, c’est le sourire de Burgalat. Amusé tel un gosse le chanteur prend un plaisir non dissimulé à se produire sur scène.

Après un tonnerre d’applaudissements, l’audience supplie le musicien de chanter son tube Follow Me. Burgalat enjoué se fait le serviteur de son public et chante la dite chanson. Pour son final, il invite Count Indigo, large chapeau et moustache à la Dali à le rejoindre. Toujours proche de son public, Burgalat, épuisé et ravi, quitte la scène non sans avoir invité les plus téméraires à venir boire un verre avec lui après sa douche.

Notre interview ici

Visuel (c) : Pohette de l’album Toutes Directions
Logo Tricatel

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Francois Colombi

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