Fictions

« Venus d’ailleurs », chroniques d’une vie de réfugiés par Paola Pigani

« Venus d’ailleurs », chroniques d’une vie de réfugiés par Paola Pigani

17 août 2015 | PAR Yaël Hirsch

Paola Pigani, auteure remarquée de N’entre pas dans ton âme avec tes chaussures (Liana Levi, 2013), propose dans son nouveau roman une histoire dure et magnifique : celle d’un frère et d’ne sœur kosovars qui trouvent refuge dans la région de Lyon. Poétique et Politique. 

[rating=4]

Mirko et Simona sont frère et soeur. Albanais, ils doivent quitter leur Kosovo natal en 2001. Avec un passeur cher mais diligent, ils trouvent le chemin de la France où leur condition de réfugiés politique leur octroie des papiers minimums pour rester sur le territoire. Ignorants de la langue, nostalgiques de leur pays et de ceux qu’ils ont quittés, ils se frayent chacun un chemin à leur manière : lui par l’amour et le graphisme et elle par le travail, l’économie et l’apprentissage du Français.

Chronique magnifique et terrible d’une vie laissée derrière soi pour des raisons politiques, Venus d’ailleurs suit avec précision et tendresse l’adaptation des deux personnages principaux, dont le sort s’améliore doucement au gré du travail et de bonnes rencontres. Mais même sans trop de difficultés administratives, les coups durs et le racisme sont là et la nostalgie du foyer ne passe pas. Un beau texte, sans pathos et plein de poésie.

Paola Pigani, Venus d’ailleurs, Liana Levi, 176 p., 17 euros. Sortie le 27 août 2015.

visuel : couverture du livre

 

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

4 thoughts on “« Venus d’ailleurs », chroniques d’une vie de réfugiés par Paola Pigani”

Commentaire(s)

  • Il coûte 400€, ça ne vaut pas le coup ne l’achetez pas, c’est rascite envers le kosova et les nipons et c’est antisémite.
    C’est franchement de la daube.

    ps: qui la lut, j’aimerais savoir la fin pour un petit exposé en français du bonheeur

    janvier 28, 2016 at 12 h 26 min
  • Tu as bien raison Yolo je suis d’accord avec toi, à la fin les deux frère décède totalement comme des sacs

    janvier 28, 2016 at 12 h 29 min
  • Merci Richard de ta réponse je vais pouvoir finir mon exposé

    janvier 28, 2016 at 12 h 30 min
  • c vrai se ke vou disez kar j doi l lir c c relou de la night du cou j v pas le lire pfff c nul #kk

    janvier 28, 2016 at 12 h 32 min

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