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Le best of séries de 2020

Le best of séries de 2020

16 décembre 2020 | PAR La Rédaction

Cette année 2020, nous pouvons dire que les séries ont plus que jamais bercé des soirées privées de spectacle vivant ou de cinéma sur grand écran. Voici celles qui nous ont le plus marqués. 

Yaël Hirsch

Si j’ai vraiment apprécié de grandes fresques sur Netflix comme Le jeu de la Dame ou l’excellente saison 3 de Baron noir sur Canal +, de fait, j’ai apprécié aussi des séries moins formatées, plus libres, peut-être moins travaillées mais qui m’on donné l’impression d’avoir plus de marge de liberté et d’espace de réflexion. Du coup je signe sans conditions les conditions générales du fan club d’Arte : le canevas malin de 18h30 m’a charmée, Et le traitement en profondeur des personnages de la série danoise Dos au mur m’a transportée. Enfin, tout à fait d’actualité, sexy, maligne et pétillante, 3615 Monique sur OCS m’a vraiment transportée dans les années minitel. 

Mahaut ADAM

Il est vrai que cette année, on ne peut pas dire que j’ai chômé niveau séries. Entre deux séries nullissimes comme les terribles Validé ou La Flamme, j’ai pourtant décelé une ou deux pépites. La première qui me reste en tête est Little fires everywhere, avec l’actrice Reese Witherspoon, que j’avais adorée dans Big little lies. Elle retrace l’histoire de deux femmes, l’une bourgeoise maniaque du contrôle et l’autre artiste peintre névrosée, dont le destin finit par se croiser. Bon, rien de fou non plus, mais il n’empêche que les épisodes s’enchaînaient tout seuls les uns après les autres. Friande de films d’horreur, j’ai évidemment beaucoup apprécié la saison 8 de American horror story et la nouvelle série Evan Romansky, Ratched, adaptée du chef-d’œuvre Vol au-dessus d’un nid de coucou : frissons garantis. 

Laetitia Larralde

En plus des nombreuses séries que je suis habituellement, comme l’excellente The Crown et cette saison 5 centrée sur Charles et Diana qui suscite les polémiques, plusieurs mini-séries m’ont marquée cette année. J’ai commencé par rattraper Chernobyl, qui nous fait osciller entre horreur, incompréhension et émotion. J’ai ri devant l’absurde The Great qui retrace les jeunes années de Catherine de Russie au milieu d’une cour inculte, cruelle et complètement décadente. Normal people m’a complètement happée dans son histoire d’amour torturée entre deux jeunes gens intelligents mais perdus. Il faut ajouter que regarder le profil de statue grecque de Paul Mescal a beaucoup joué dans la fascination. Malheureusement non renouvelée, I am not ok with this avait un ton absolument unique, mélangeant les tourments de l’adolescence et les superpouvoirs. Et côté superhéros, je me suis régalée avec la saison 2 de The Boys, gore, irrévérencieuse et violente, renversant et détruisant les normes dans une catharsis bienvenue.

Amélie

Hollywood, la mini-série signée Ryan Murphy sortie lors du premier confinement a été un carton. C’est  un manifeste pour l’esprit de groupe et la liberté. Noir, juif, gay, chinois, femme… aucun ne peut s’afficher sur le grand écran ou alors seulement en étant cantonné dans des rôles stéréotypés. Le mantra du film est que l’American Dream peut aussi tomber du bon côté. Le cinéma peut « changer le monde »… Surtout s’il est question que le rôle principal revienne, pour la première fois de l’histoire, à une actrice noire, n’en déplaise aux militants du KKK. 

Ensuite, sans aucune originalité, on avoue, on a succombé au phénomène The queen’s gambit. L’histoire a beau être cousue de fil blanc, on est suspendus aux pions d’Anya Taylor-Joy si bien dirigés par Scott Franck et Allan Scott. Cette série prouve que, comme au théâtre, la forme est une actrice, et que des costumes sublimes font la fiction!

The Crown évidement ! Eh bien oui, en plein confinement, volontiers en pyjama, les couronnes, les cheveux de lady-di, les malheurs de lady-di, tout tout, palais et consorts, ça fait du bien ! Plus sérieusement, The crown reste une fiction en aucun point un documentaire mais il faut signaler un beau travail sur la chronologie et la volonté évidente d’un mimétisme avec les protagonistes.

 

 

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