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Les sorties cinéma de la semaine du 26 septembre

Les sorties cinéma de la semaine du 26 septembre

25 septembre 2012 | PAR Marie Pichereau

L’agenda est chargé cette semaine, avec une prédominance pour les films dramatiques. Des films plus légèrs aussi avec entre autres une comédie bien franchouillarde, des films d’actions et des documentaires. Puisque la semaine risque d’être pluvieuse, on s’installe tranquillement dans les salles obscures et on profite du spectacle.

On débute les sorties de la semaine avec deux comédies. La première, Les Seigneurs, est un film de Olivier Dahan. L’histoire se construit autour d’un homme : Patrick Orbéra. Une ancienne gloire du football, qui a littéralement raté sa reconversion. Arrivé à la cinquantaine sans emploi, alcoolique, au bord de la ruine ; il est contraint par un juge de retrouver un travail stable. L’aventure commence sur une petite île bretonne… Au casting : José Garcia, Omar Sy, Frank Dubosc, Ramsy Bedia, Joey Star.

On poursuit avec Billy le menteur, un film de John Schlesinger. Dans une petite ville du nord de l’Angleterre, Billy Fisher vit toujours chez ses parents et est employé dans une entreprise de pompes funèbres. Pour fuir cette existence quelque peu chaotique, il va se réfugier dans ses rêves, s’inventant tout un monde imaginaire dont il est le héros. Le film est interprété par Tom Courtenay et Mona Washbourne.

De l’action ensuite avec Resident Evil : Retribution. Milla Jovovich revient dans son personnage d’Alice, l’exterminatrice de morts-vivants. Au programme rien ne change, bagarres, carnages, explosions et créatures affamées par la chair humaine. Paul W.S Anderson est aux commandes de ce dernier volet.

Pour ceux qui en redemande, on va à la rencontre de Thaandavam-Vendetta ; le dernier film de A.L Vijay. Le synopsis parle de lui-même : De nos jours, un homme aveugle maîtrisant la technique de l’écholocation (la technique permettant de s’orienter et de visualiser mentalement son environnement par le son à l’image des chauves-souris), laisse éclater sa colère et tente de se faire justice… Tout un programme.

Le phénomène Savages arrive aussi en salle. Le dernier film D’Oliver Stones, Les jeunes botanistes qui dealent à travers tout le pays leur nouvelle forme de canabis, vont s’attirer les foudres du cartel Mexicain. Blake Lively, Benicio Del Torro, John Travolta. Un cocktail explosif en prévision. Notre critique.

On plonge ensuite dans l’univers du drame avec cinq films à l’affiche. On débute avec Vous n’avez encore rien vu, d’Alain Resnais. Après sa mort, Antoine un homme de théâtre, fait convoquer à son domicile tous ses amis comédiens ayant joué dans les différentes versions de sa pièce : Eurydice. Avant de mourir, l’homme avait enregistré, une déclaration dans laquelle, il demandait à ses collègues de visionner une captation des répétitions. Notre critique.

Dans Compliance, on découvre l’histoire de Sandra, Manager d’un fast food de l’Ohio, qui découvre à la suite d’un coup de fil, qu’une de ses employées vole de l’argent à des clients. Interprété par An Dowd et Dreama walker, le film a été réalisé par Craig Zobel. Notre critique.

Avec Un amour pas comme les autres, John Schlesinger, retrace le parcours d’un couple qui s’est marié à cause d’une grossesse non désirée. L’attirance entre les deux protagonistes n’est que purement physique. La vie commune devient de plus en plus pesante lorsque la mère de la jeune fille décide de venir s’installer avec eux. Les personnages de Vic Brown et Ingrid sont joués par Alan Sir Bates et June Ritchie. Le film sorti en 1962, n’a pas pris une ride.

Parce qu’un film dramatique ne suffit plus, le réalisateur nous remet à l’affiche « Darling Chérie ». Diana Scott, le personnage principal est une enfant très gâtée, parfaitement consciente de sa beauté. Elle a épousé trop jeune un candide jeune homme. Le mariage se clôture par un échec. Elle décide par la suite de devenir mannequin. Sa carrière sera lancée par Robert Gold, un reporter de télévision, qui quitte famille et amis pour elle. Julie Christie, Laurence Harvey.

Fear of falling, nous transporte dans la vie de Tomek, un homme de trente ans qui quitte sa province natale pour la grande ville. Devenu reporter télé, il fonde une famille, tout se passe pour le mieux. Un jour il reçoit un coup de fil de l’hôpital psychiatrique de la ville de son enfance. Son père s’y trouve… Au casting : Marcin Dorocinski et Krzysztof Stroinski. Une réalisation de Bartosz Konopka.
Le temps d’aimer et le temps de mourir de Douglas Sirk, nous renvoie en 1944. Ernst Graeber, un jeune soldat allemand envoyé sur le front russe, va rencontrer Elisabeth Kruse, dont il tombera éperdument amoureux. Mais la guerre qui continue va bouleverser leur histoire… John Gavin et Liselotte Pulver nous font revivre cette période douloureuse de l’histoire sous fond d’amour impossible.

Dans les Mouvements du bassin, histoire d’amour également mais entre deux femmes. Une relation qui permet de se révéler à soi-même qui peut paraître au mieux déconcertante, au pire immorale. Avec Rachid Brakni, Joana Preiss. Notre critique.

On finit cette longue liste avec Sauna On Moon, de Zou Peng. Dans une ville emblématique de la réforme et de l’ouverture chinoise, l’activité des thermes Sauna On Moon est en difficulté. Avec ses employés, Wu, le gérant, poursuit son rêve de bâtir un « royaume du plaisir » avec philosophie, effort et optimisme.

On termine l’agenda de la semaine avec deux documentaires et un film d’animation.
Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l’énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima ? Pour répondre à ces questions on fonce voir : Tous des Cobayes ? de Jean Paul Jaud. Dans un autre registre le documentaire de Béatrice Pignède, revient sur la mémoire collective et les images qui l’ont marqué durant les atrocités commises pendant la seconde guerre mondiale. Afin que la « bête immonde » ne puisse revenir, le législateur a produit des lois mémorielles dont la loi Gayssot de 1990. En salle dès aujourd’hui, Main basse sur la mémoire, les pièges de la loi Gayssot.

Imaginez-vous une ville, ou les gens n’ont plus goût à grand-chose, au point que la boutique qui attire le plus de monde soit celle qui vend du poison et des cordes pour se pendre. Le magasin des suicides, avec Bernard Alane et Isabelle Spade.

Infos pratiques

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Marie Pichereau

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