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Les sorties cinéma de la semaine du 19 décembre

Les sorties cinéma de la semaine du 19 décembre

18 décembre 2012 | PAR Bastien Stisi

Pour cette dernière semaine cinématographique avant Noël, les salles obscures se remplissent d’une actualité apocalyptique et brûlante, à l’image des réalisations de Lorene Scafaria (Jusqu’à ce que la fin du Monde nous sépare) et d’Abel Ferrara (4h44 Dernier Jour sur Terre), qui surfent tous les deux sur la vague de la fin du Monde. Jean de la Lune, de son côté, bien à l’abri sur le satellite lunaire, prend le parti de voir l’extinction de l’espèce depuis la Terre, une terre qu’aimerait bien retrouver le jeune héros de lOdyssée de Pi, coincée sur un radeau avec un Tigre du Bengale….

L’Odyssée de Pi (USA, 2h05) d’Ang Lee, avec Suraj Sharma et Irrfan Khan. Le réalisateur de Tigre et Dragon Ang Lee nous invite à suivre les aventures de Pi Patel, jeune indien de dix-sept ans. Après le naufrage d’un cargo dans lequel il se trouvait avec sa famille, Pi se retrouve isolé sur un canot de sauvetage, avec pour seule compagnie un tigre du Bengale…

De l’autre côté du périph (FRA, 1h36) de David Charhon, avec Omar Sy et Laurent Lafitte. Dans une cité de Bobigny est retrouvé le cadavre d’Eponine Chaligny, la femme du premier patron de France. Afin de mener l’enquête, deux mondes, deux milieux et deux hommes radicalement opposés vont devoir se confronter : la police financière de Bobigny d’Ousmane Diakité, et la police criminelle de Paris du capitaine François Monge…

Main dans la Main (FRA, 1h25) de Valérie Donzelli, avec Valérie Lemercier et Jérémie Elkaïm. La rencontre étrange, inopportune et magnétique d’Hélène Marchal, directrice de l’école de danse de l’Opéra Garnier, et de Joachim Fox , employé d’un miroitier de province…

Alex Cross (USA, 1h41) de Rob Cohen, avec Tyler Perry et Edward Burns. Inspecteur de police à Detroit, Alex Cross fait équipe avec son ami de toujours, Tommy Kane, et l’inspectrice Monica Ashe pour élucider une affaire de meurtres en série. Le tueur, surnommé Picasso, cherche à s’en prendre à un puissant industriel de la ville…

Jean de la Lune (FRA, IRL, ALL, 1h35) de Stephan Schesch, avec Tomi Unqerer et Michel Dodane. Parce qu’il s’ennuie sur la Lune, confronté à une solitude insupportable, Jean de la Lune descend sur Terre afin d’en faire la visite. Mais, persuadé qu’il s’agit d’un dangereux envahisseur, le Président du Monde fait de son arrestation une priorité…Le film, d’abord réservé aux enfants, est l’adaptation du conte pour enfant homonyme écrit par Tomi Ungerer dans les années 1930.

Jusqu’à ce que la Fin du Monde nous sépare (USA, 1h40) de Lorene Scafaria, avec Steve Carell et Keira Knightley. Un astéroïde se dirige droit sur la planète, et menace de provoquer la fin du monde dans quelques jours (actualité brûlante…) Alors que certains poursuivent leurs occupations quotidiennes, Doge, nouvellement célibataire, décide quand à lui de partir à la recherche de Penny, son amour de recherche qu’il n’a pas vu depuis vingt-cinq ans…

4h44 Dernier jour sur Terre (USA, FRA, SUI, 1h22) d’Abel Ferrara, avec Willem Dafoe et Natasha Lyonne. La fin du Monde, vue cette fois-ci à travers le prisme du réalisateur new-yorkais Abel Ferrara et à travers celui de Cisco et de Skye, qui s’apprêtent à passer leur dernier après-midi ensemble, à quelques heures de la fin du monde…

Love is all you need (DAN, FRA, SUE, ITA, ALL, 1h55) de Susanne Bier, avec Pierce Brosnan et Trine Dyrholm. Les trajectoires sentimentales alambiquées de Philip, un anglais installé au Danemark et d’Ida, une coiffeuse danoise qui se remet à peine de sa chimiothérapie.

Je m’appelle Ki (POL, 1h33) de Leszek Dawid, avec Roma Gasiorowska et Adam Woronowicz. Libre et insoumise, Ki vient d’avoir un enfant. Ivre d’insouciance et de créativité artistique, la jeune mère va devoir faire face aux réalités et aux restrictions inhérentes à sa nouvelle situation.

Le Festin de Babette (DAN, 1h42, 1987) de Gabriel Axel, avec Stéphane Audran et Bodil Kjer. Afin de fuir Paris et les répressions sanglantes de la Commune de 1871, Babette est contrainte de s’exiler, et de trouver refuge au Danemark. Là-bas, elle deviendra domestique, mais n’oubliera jamais ses racines et la terre qu’elle a laissées derrière elle…

West Side Story (USA, 2h31, 1960) de Robert Wise et Jerome Robbins, avec Natalie Wood et Richard Beymer. La comédie musicale immensément culte de Robert Wise, qui met en scène l’affrontement shakespirien entre les Sharks de Bernardo et les Jets de Riff.

Boulevard du Crépuscule (USA, 1h36) de Billy Wilder, avec William Holden et Gloria Swanson. Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Berverly Hills en compagnie de Max von Meyerling, son majordome qui fut aussi son metteur en scène et mari. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété et Norma lui propose de travailler au scénario du film qui marquera son retour à l’écran, l’adaptation du très célèbre Salomé…Un des chefs-d’oeuvre ultimes de Billy Wilder.

Tomi Ungerer – L’esprit frappeur (USA, 1h38) de Brad Bernstein, avec Tomi Ungerer et Maurice Sendak. Un documentaire retraçant le parcours original et anti-conventionnel de l’alsacien Tomi Ungerer, l’un des plus grands illustrateurs contemporains.

La Fièvre dans le Sang (USA, 2h04, 1962) d’Elie Kazan, avec Natalie Wood et Pat Hingle. Un autre grand classique avec Natalie Wood remis sur les grands écrans cette semaine, qui raconte les complications amoureuses de Bud Stamper et de Deanie Loomis.

Drift Away (FRA, 1h20) de Daniel Sicard, avec Laetitia Spiqarelli et Laurent Lacotte. Marquée par de profondes blessures, Bahareh vit cloîtrée dans un appartement, au cœur d’une cité. Pour se procurer un peu d’argent, elle prend comme sous-locataire Robert, un jeune cadre de banque, récemment débarqué de province. Un soir, Robert lui présente ses deux meilleurs amis, Cyril et Werner. Leur rencontre, hantée par les non-dits, prend un tour étrange, révélateur d’un profond malaise…

Les Visiteurs du Soir (FRA, 1h50, 1942) de Marcel Carné. Nouvelle mise en avant de l’oeuvre cinématographique de Marcel Carné, après l’exposition à la Cinémathèque de Paris retraçant la genèse des Enfants du Paradis. En 1485, deux suppôts de Satan sont envoyés sur Terre pour en provoquer sa destruction. Mais l’un d’entre eux, Gilles, tombe éperdument sous le charme d’Anne, ce qui oblige Satan à intervenir en personne…

Gigi (USA, 1h56, 1958) de Vincente Minneli. La jeune Gigi, élevée par sa grand-mère et sa grande tante, est destinée à la vie de demi-mondaine. Particulièrement espiègle et charmante, elle trouble le riche et élégant Gaston Lachaille qui rend souvent visite aux deux vieilles dames.

Visuel (c) : affiches des films

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Bastien Stisi
Journaliste musique. Contact : [email protected] / www.twitter.com/BastienStisi

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