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Agenda cinéma de la semaine du 18 mai 2022

Agenda cinéma de la semaine du 18 mai 2022

18 mai 2022 | PAR Zoe Grandjacques

C’est mercredi, c’est l’agenda ciné. Au programme des faux zombies, de la romance, des marionnettes, des tensions familiales et un retour en enfance. 

Coupez ! 

Le film d’ouverture de Cannes (présenté hors compétition), remake du film japonais Ne coupez pas ! sort en salle aujourd’hui. Remake dans le remake, le film partait pour être un nanar, mais Michel Hazanavicius (OSS 117, The Artist) en fait une comédie jubilatoire avec un métalangage pertinent sur le cinéma. Retrouvez notre critique ici. 

Fuis moi je te suis

Après Suis moi je te fuis, le deuxième volet du réalisateur Japonais Koji Fukada, arrive en salle. C’est une histoire d’amour classique, lui est bien installé dans son quotidien quand elle arrive et chamboule tout. Mais cette romance sert de prétexte à cartographier une société japonaise dans laquelle le monde du travail entrave le monde intime. Adaptation d’un feuilleton télé en 10 épisodes, lui même adapté d’un manga (The Mark of Truth de Mochiru Hoshisato), le dytique conserve les détours et les rebondissements de son format d’origine qui créent sur leur chemin une réflexion sur le sentiment amoureux et les relations hommes/femmes. 

Junkhead

C’est une dystopie classique dans un univers cyber-punk. L’humanité a muté, les hommes sont devenus immortels grâce à la technologie mais ne peuvent plus se reproduire. Pour lutter contre le déclin de la population, le jeune scientifique Parton est envoyé dans les souterrains où il découvre des clones mutants créés par les humains, des milliers d’années auparavant. La particularité de ce film réside dans sa réalisation. Takahide Hori a passé sept ans avec une petite équipe à élaborer ce film d’animation en stop-motion qui met en scène des marionnettes. Un film atypique au ton jamais trop sérieux. 

Frère et sœur

Arnaud Desplechin explore dans ce quatorzième long-métrage, présenté à Cannes et en salle ce vendredi, les liens familiaux et plus particulièrement la haine fraternelle. Alice (Marion Cotillard) est comédienne et elle hait son frère Louis (Melvil Poupaud), ancien poète et professeur. Lorsque leurs parents se retrouvent entre la vie et la mort, les deux se rejoignent et à l’occasion questionnent leurs liens mais aussi la source et le rôle de cette détestation qu’ils se vouent.

L’écureuil qui voyait tout en vert 

Les films d’animation iraniens de Behzad Farahat et Nahid Shamsdoust ressortent au cinéma. Dessins simples, couleurs vives et ton légèrement absurde permettent de se replonger pendant 45 minutes dans une ambiance un peu ringarde et doucereuse pour aborder l’écologie pour les petits et ceux qui voudraient retomber en enfance. 

© Visuel : Coupez ! affiche officielle

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Zoe Grandjacques

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