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Les méchants de James Bond, mis à l’honneur dans une exposition à Washington

Les méchants de James Bond, mis à l’honneur dans une exposition à Washington

25 novembre 2012 | PAR Marie Pichereau

Qui dit agent 007 dit inévitablement «méchants» diaboliques à combattre. A l’occasion de l’anniversaire des 50 ans de l’espion Britannique, l’heure est venue pour ces personnages de l’ombre, d’être mis à l’honneur.

Impossible de parler de James Bond sans évoquer ses adversaires légendaires, le Chiffre véritable génie du calcul dans Casino Royal, Goldfinger dans le film éponyme, ou encore le féroce MR Big dans Vivre et laisser mourir. Aussi connus que Bond, ces personnages ont évolué au fil des années et ont su refléter les différentes époques de l’histoire et les différents enjeux qu’elles représentaient. Les trafics de drogues colombiens, la Guerre Froide, les risques environnementaux, les organisations criminelles mondiales, tous ces sujets traités de manière fictionnels prenaient leurs racines dans des faits bien réels. Ainsi dans ces climats d’espionnage politique tendus, le «méchant» apparaissait aussi important voir primordial dans ces films manichéens. Avec comme éternel vainqueur le bien, les combats n’en étaient pas moins féroces entre les deux camps. Ces personnages détraqués, le plus souvent très intelligents et très riches, ont permis de façonner, le culte qui entoure notre agent spécial.

Le musée de l’espionnage de Washington (l’International Spy Museum) a donc jugé pertinent, d’exposer ce demi-siècle de combats interminables, en exposant les plus célèbres adversaires du MI6. En illustrant chacun des thèmes évoqués précédemment, le musée abritera des extraits de films, des panneaux reliant l’actualité du moment aux différents personnages qu’elle a pu inspirer. Les reliques de certains de ces sbires seront également exposés dans des vitrines, comme le dentier argenté de Jaws, porte-flingue emblématique de Stromberg. Certains des costumes devenus cultes seront aussi montrés  au public.

Clint Eastwood repasse devant la caméra
Jan Fabre/Troubleyn : The Power of Theatrical Madness
Marie Pichereau

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