Actu
James Salter, l’écrivain au sommet de sa gloire s’est envolé

James Salter, l’écrivain au sommet de sa gloire s’est envolé

22 juin 2015 | PAR Elodie Schwartz

Ecrivain renommé et grand nom de la littérature américaine contemporaine, James Salter s’est éteint à l’âge de 90 ans en faisant sa gymnastique. Il était l’auteur de The Hunters dont les éditions de L’Olivier viennent de publier la traduction française. Retour sur une destinée rare. 

L’écrivain américain de renom James Salter s’est envolé ce 19 juin à l’âge de quatre-vingt-dix ans. De son vrai nom, James Horowitz, né en 1925 et vivant à Bridghampton, est décédé en faisant sa séance de gymnastique, rapporte son éditeur français Olivier Cohen, patron des Editions de L’Olivier.

En 2014, les Editions publiaient son dernier roman Et rien d’autre, voilà pourquoi à l’annonce de son décès ils publient la traduction française de son premier roman Pour la gloire (The Hunters), paru en 1956 aux Etats-Unis. Dans ce roman autobiographique, James Salter, ancien pilote des forces aériennes américaines, retrace le quotidien des pilotes de chasse pendant la guerre de Corée, raconte L’Express.

James Salter avait abandonné sa carrière militaire pour se lancer dans une vie littéraire. En soixante ans de carrière, cet écrivain aura publié six grands romans : Pour la gloire (1956), Un sport et un passe-temps (1967), Un bonheur parfait (1997), Une vie à brûler (1997) , L’homme des hautes solitudes (2003) et Et rien d’autre (2014).

Spirituel et aussi vif que ses oeuvres, James Salter visait l’essentiel dans ses textes. Il était considéré comme le plus grand styliste américain par ses compères. Prose sinueuse, délicate, poétique et précise, Le Figaro nous parle de son ample nostalgie qui régnait dans ses pages. Acclamé dans le monde entier, le dernier roman de James Salter avait notamment été élu « livre étranger préféré des libraires français ».

Visuel © : Wikipédia

Suicide Girls vs Prince : l’Affaire des clichés volés connaît un nouveau tournant.
« L’inca et le conquistador » au quai Branly : regards croisés
Elodie Schwartz

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *