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Lana Del Rey entre icône et haine

Lana Del Rey entre icône et haine

07 février 2012 | PAR Clementine Athanasiadis

Difficile de passer à côté du phénomène Lana Del Rey. A la sortie, en automne, de ses tubes Video Games et Blue Jeans, la chanteuse américaine était simplement adoubée par la critique. Aujourd’hui, les choses semblent moins évidentes. Les critiques négatives fusent, ses prestations en direct sont décriées, son tube Vidéo Games est accusé d’être une copie d’un titre grec d’Elena Vitali et son comportement de Diva est pointé du doigt.

Invitée la semaine dernière sur le plateau de Michel Denisot, la New-Yorkaise a peu apprécié qu’on lui demande des précisions sur l’éventuel plagiat de Video Games. Même si la question a  été coupée au montage (en direct ?), Lana Del Rey, a visiblement très mal pris cette accusation et a décidé d’annuler la promotion de son album Born to die en France.

Pourtant le 31 janvier, à la sortie de son opus Born to Die , les ventes en téléchargement se sont avérées être un véritable succès plaçant l’album numéro 1 des ventes Itunes dans 14 pays dont la France, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Portugal, la Grèce ou encore l’Irlande. De quoi réchauffer le cœur de la jeune femme qui a tenu à remercier ses fans sur son compte Facebook. Il faut dire que la critique n’a pas était tendre à son égard.  Rob Sheffield, journaliste au magazine Rolling Stone a qualifié Born to Die de «terne, morne et famélique.» Slate juge le résultat «surproduit et étouffant».  La prestation (mauvaise, il faut le dire) de la chanteuse à l’émission américaine Saturday Night Live (SLN) n’a rien arrangé. Elle avait été qualifiée de «pire démonstration de manque de talent dans toute l’histoire du SLN»….

Il n’est pas évident de savoir pourquoi deux camps s’opposent entre ceux qui adorent et ceux qui détestent. Deux explications reviennent. Les tout premiers fans n’ont pas apprécié l’emballement médiatique qui s’est emparé de Lana Del Rey qui est passé d’un « produit artisanal » sur la toile à un produit industriel. Et si la part de mystère qui planait autour d’Elizabeth Grant (de son vrai nom) lui a permis de s’imposer et de cultiver son personnage, aujourd’hui son arrogance et son physique trop plastique semble prendre le dessus. Bonne ou mauvaise raison, c’est autre chose…

 

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