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Baobab nous couvre de fleurs

Baobab nous couvre de fleurs

13 octobre 2011 | PAR Amelie Blaustein Niddam

Besoin de souffler ? Entrez dans la très gay Rue Sainte Croix de la Bretonnerie et au numéro 18 se niche une adorable petite boutique avec une grande philosophie : celle d’un amour pour l’Inde et un gout pointu du détail. Des fleurs chics qui envahissent les cousins, les robes, les colliers … Un printemps toute l’année !

Au commencement, il y a un couple installé à la Rochelle, Christophe Chopin et Nathalie. Se joint à eux Annie Barbaret, une fine connaisseuse de l’Inde. Débute alors 15 ans de voyages. Sur place, ils travaillent avec des artisans locaux. L’une des particularités de la marque est de créer ses propres tissus et ses propres motifs.  Ainsi chaque élément est porteur d’une histoire de création Pour ce faire, un atelier de confection a été mis en place sous la direction d’un spécialiste du textile, un jeune indien de 26 ans se prénommant Ramesh. Grace à un système de microcrédit, l’atelier compte aujourd’hui 16 personnes, salariées.

De ses voyages et de cet esprit arrivent en France des tissus rares, minutieux et des couleurs oniriques. Rien n’est claquant ici malgré une effervescence de tons soutenus dans la boutique. Des robes orange, des sacs en velours bleu, des plaids en patchwork rouge et violet. Mais toutes les couleurs sont sourdes en même temps qu’elles sont pures. Le jaune est moutarde, le rouge glisse vers le pourpre.

Que votre choix se dirige vers des éléments de décoration pour la maison, un accessoire ou un vêtement, vous arriverez toujours à mettre une touche équitablement fleurie dans votre monde.

Pour finir, deux bonnes nouvelles, la première c’est que La boutique du Marais inaugure son ouverture le 8 décembre avec au programme  une rencontre des créateurs de la marque  et des ventes privés à -15% sur toute commande de 18h à 22h ! La seconde, Toutelaculture vous permet de gagner deux sacs ! Jouez !

 

Polisse de Maiwenn récompensé par le magazine Elle
Gagnez 2 sacs de la marque Baobab
Amelie Blaustein Niddam
C'est après avoir étudié le management interculturel à Sciences-Po Aix-en-Provence, et obtenu le titre de Docteur en Histoire, qu'Amélie s'est engagée au service du spectacle vivant contemporain d'abord comme chargée de diffusion puis aujourd'hui comme journaliste ( carte de presse 116715) et rédactrice en chef adjointe auprès de Toute La Culture. Son terrain de jeu est centré sur le théâtre, la danse et la performance. [email protected]

2 thoughts on “Baobab nous couvre de fleurs”

Commentaire(s)

  • LAURAT

    JE TENTE MA CHANCE.
    1) Vrai. 2) Vrai. 3) Vrai.

    décembre 13, 2011 at 21 h 48 min

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