Musique
Rock en Seine jour 3 : De bonnes reprises et Beach House

Rock en Seine jour 3 : De bonnes reprises et Beach House

27 août 2012 | PAR Francois Colombi

Le dernier jour du Rock en Seine aura peut être été le point d’orgue du weekend avec une affluence record pour les Californiens de Green Day. Décryptage d’une journée passée loin de la Grande Scène.

Ce troisième jour commence pour nous par la venue des Dandy Warhol, qui nous fait fuir aussi vite qu’ils sont arrivés.

Un mal pour un bien puisque qu’on se dit que nous ferions mieux de nous rendre au concert de l’Avant Seine All Star donné sur la plus petite scène du festival. Pour célébrer les dix ans du Rock en Seine, un groupe débutant découvert au festival doit reprendre une chanson d’un artiste passé au festival. C’est donc une ambiance électrique que les reprises s’enchaînent, New York I Love You But You’re Bringing Me Down de LCD Soundsystem, D.A.N.C.E. de Justice, Seven Nation Army des White Stripes… Les titres sont connus et les groupes qui les reprennent ont désormais acquis une petite renommée. Ce sont donc les Hushpuppies qui reprennenet Les Artistes de Santigold et Hey Hey My My concentrent leur choix sur Last Nite de The Strokes. Concert réussi, pour idée originale, c’est Birdy Hunt qui conclut le concert avec un Hey Ya d’Outkast entonné par tout le public.

Une fois le concert terminé, le public du Rock en Seine se sépare en deux. La majeure partie court acclamer Foster the Peolple et Green Day tandis qu’une poignée d’irréductible reste pour Beach House. C’est donc à la nuit tombée que le duo de Baltimore est accueilli par un public restreint. Pour leur prestation, le duo est accompagné d’un batteur, et tandis que la chanteuse Victoria Legrand remercie Louis XIV (?) les chansons de leur nouvel album Bloom défilent. Avide de garder un certain anonymat, le duo est majoritairement éclairé à contre jour. Les silhouettes du groupe se dessinent ainsi sur des fonds colorés. Passent quelques titres de Teen Dream et le concert se finit.

Au loin se font entendre les guitares de Green Day. Aucun mépris pour Billy Joe Amstrong et sa bande, mais on préfère rentrer, se faire bercer et garder en tête la douce pop de Beach House plutôt que le « rock » made in 1990 du trio californien. A l’année prochaine donc.

 

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Francois Colombi

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