Pop / Rock
MAINSQUARE 2022 : un vendredi en crescendo

MAINSQUARE 2022 : un vendredi en crescendo

02 juillet 2022 | PAR Pierre-Lou Quillard

Toute la Culture est arrivé à la citadelle d’Arras ce vendredi pour vous raconter cette édition 2022. Du soleil, du rock, de la timidité, de la folie et de la nostalgie… Un vendredi tout en émotions.

 

STING

Une ambiance timide malgré une programmation variée.  

Nous sommes arrivés dans la citadelle avec l’envie de danser au son de la voix langoureuse du chanteur de Feu! Chatterton. Force est de constater que si les sourire sont présents, l’ambiance n’avait rien d’électrique. Est-ce que 2 années d’arrêt des festivals et de confinements à répétition ont engourdis les foules ? Quelle est donc cette mélancholie ?

Probablement celle de P.R2B, de son vrai nom Pauline Rambeau de Baralon. L’artiste-clarinettiste a interprété ses titres électro-pop mélancolique sur la Green Room, 2 jours après que nous l’ayons aperçu au Fnac Live Festival, sur la place de l’Hôtel de ville de Paris. Là encore, la foule peine à se réveiller. Il lui faut une claque, une décharge électrique.

 

 

Le réveil de la foule

Pas de problème ! Ils arrivent avec leurs perruques fluos et leurs lunettes de grands-mères. Originaires de Boulogne sur Mer, Marcel et ses musiciens sont en terrain conquis et enflamment le Main Square qui prends des airs de carnaval de Dunkerque. « Méfie-te du Front National » scande le groupe bariolé, une semaine après les élections législatives qui ont vu le RN progresser dans tous les Hauts-de-France. Un message politique qui trouve également de l’écho dans la foule lorsque le groupe entonne une chanson sur les migrants et que deux radeaux gonflables voguent sur la marée humaine de la foule en délire. Grandiose !

Mais sur la Main Stage se prépare déjà le climax de cette soirée. 1h30 de tubes et d’émotions à l’unisson au son de la voix toujours aussi cristalline de Sting. Massage in a Bottle, Every Breath you Take, Englishman in New York ou l’éternelle Roxanne pour le rappel, l’ancien leader de The Police a déroulé son répertoire durant près d’1h30 pour le plus grand plaisir de la foule qui chantait en chœur. Un beau moment d’émotion et de nostalgie pop-rock qui restera à coups sûr gravé dans les mémoires des festivaliers. La fin de soirée au son Rap de Niska, Gazo ou plus électro de Henri PFR et Allan Walker a achevé d’électriser les foules.

 

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Pierre-Lou Quillard

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