Musique

Live-report, 20/09/12, Charlie Winston au Casino de Paris

Live-report, 20/09/12, Charlie Winston au Casino de Paris

21 septembre 2012 | PAR Charlotte Bonnasse

Le très british Charlie Winston a donné hier soir un concert très show au Casino de Paris, pour le plus grand bonheur des fans charmés par son sourire, sa désinvolture et un charisme qui n’a plus rien à prouver. Like a hobo…

On a retrouvé un lover un peu soul, un peu rock, et complètement arty.  Speak to me pour commencer, de l’album Running Still : la bande de Charlie et de ses danseurs déboule sur le devant de la scène en tunique noire, vitre plexi à la main pour faire des jeux de miroir. Attends, il est où ? ah c’est celui du milieu..! Avec son public, on sait que le chanteur sait y faire : « I’ve always none, since I was a young boy…in this world, everything’s as good as bad ». Grand style : exit la cape noire un peu trop sombre pour le disciple de Ray Charles, on passe à la chemise fuschia cravate bleu klein, chapeau melon et lunettes rondes !

« That’s a song for you girls » : merci, il y en a beaucoup dans la salle. Until you’re satisfied chauffe le peuple, une sorte de one-to-one avec le public. Charlie Winston se change à chaque chanson. De tenue, et de style. Il fait une ou deux blagues au passage, et reprend : « do you know this song? »  Là ça rock dans les banlieues, avec les gros hits de l’opus Running still. Le chanteur nous emmène un peu plus à l’Ouest, et tout le monde reprend d’une seule voix « Rockin’ in the suburbs! ». Hello alone est une version plus douce et plus intime, qu’il chante guitare à la main. Il la joue acoustique, synthé (avec la chanson Unlike me et sa musique de berceuse), classique, un peu (beaucoup) de piano, et du tambour. Ce sera tout? Le méga hit In your hands, on le garde pour la fin : le chanteur se réserve une place entre les fans et danse au mileu du public, puis sur les épaules d’un de ses acolytes. Il s’amuse, plutôt libre, et nous en même temps.

Pour la chanson intimiste She went quietly, il se met au piano, et improvise, tout seul.

Et pour finir, il s’envole dans les airs avec sa guitare : une nouvelle chanson poétique au registre de ce hobo de la road sixty-six le met sur les ailes du vent, un peu angélique, toujours aussi bohème.

Visuels (c) Charlotte Bonnasse

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