Musique

Keith Richards raconte sa Life sans langue de bois

18 octobre 2010 | PAR Sabine Bouchoul

Quand le très charismatique Keith Richards prend la plume et décide d’écrire ses mémoires, on peut être sûr que ça balance…

Le guitariste des Rolling Stones a décidé d’ouvrir son cœur dans ses mémoires. Dans un livre, tout simplement intitulé Life, Keith Richards raconte tout l’envers du décor : l’addiction à la drogue, son passage par la case prison, ses amours, et surtout sa relation en dent de scie avec son frère ennemi, Mick Jagger. A la lecture des extraits très croustillants dévoilés par Times, on peut comprendre que les éditeurs surnomment déjà cette autobiographie « le Graal du Rock’n’Roll ». Sans langue de bois, avec une pointe d’humour ou parfois de manière bouleversante Keith Richards se met à nu. Il règle ses comptes avec Mick Jagger, et raconte ainsi à quel point ce dernier était devenu insupportable au fil des années. « Sa Majesté », comme il le surnomme dans Life, se fait tailler un beau costard, notamment lorsque le guitariste révèle que le leader des Stones n’est pas particulièrement bien monté. Une information que lui aurait soufflé Marianne Faithfull, une conquête commune.

S’il est virulent à l’égard de Mick Jagger, Keith Richards explique tout de même que son ami lui manque et qu’il se demande « où est-il allé ? ». Il assure également que le chanteur a bien lu les mémoires avant leur publication et, même si des passages l’ont mis dans une colère noire, rien ne les empêchera de monter sur scène en 2011 pour une ultime tournée mondiale…On n’ose imaginer l’ambiance dans les coulisses du tour.

Si Keith Richards se fait virulent, il sait également se montrer bouleversant. Plus pudique, le guitariste raconte sa très longue addiction aux drogues et à l’héroïne. Il explique cette dépendance quasi mystique aux substances sur un ton beaucoup plus grave et, là encore, sans langue de bois : « Quand je prenais de la dope, j’étais convaincu que mon corps était mon temple. Je peux faire ce que je veux avec et personne n’a son mot à dire. J’aimais une bonne défonce. Et si tu restes éveillé, tu as les chansons que les autres vont louper parce qu’ils sont endormis ».

Autre fait bouleversant que Keith ne passe pas sous silence : la perte de son fils Tara. Un évènement tragique qui a complètement bouleversé l’homme. Ce garçon n’était qu’un nouveau-né et les Rolling Stones en tournée. De ce fait, à la mort de son fils, Keith n’était pas présent. Keith raconte qu’il ne se passe pas une semaine sans y penser. Et, d’une manière poignante, il explique à quel point le remord le ronge.

Dans Life, Keith Richards a décidé de raconter la vérité. Sa vérité, et pour la connaître, il faudra attendre le 26 octobre, pour la sortie en librairie, chez nos voisins anglais.

Des timbres à l’effigie d’Audrey Hepburn vendus 430 000 euros
Soirée spéciale avec Patti Smith au Virgin Megastore Champs-Élysées
Sabine Bouchoul

2 thoughts on “Keith Richards raconte sa Life sans langue de bois”

Commentaire(s)

    Publier un commentaire

    Votre adresse email ne sera pas publiée.

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *