Musique

Anouk Aïata, la baroudeuse gipsy-maorie sort un premier maxi mélancolique

14 septembre 2012 | PAR Yaël Hirsch

Nom maori, influences musicales métissées et nom maori aussi fascinant que son timbre grave qui semble soulever des siècles de sentiments humains, Anouk Aïta est certainement une artiste à suivre. Elle sort son premier maxi et assure la première partie du concert de Zebda le 12 octobre prochain au Zénith.

Aïata en maori, cela signifie « la femme mangeuse des nuages du ciel ». Le premier single du maxi que la jolie Anouk Aïata signe avec le violoncelliste Amos Mâh, « Pourquoi regardes-tu la lune? » regarde résolument vers le ciel pour mieux établir une mappemonde aux influences croisées, où une certaine gravité de lonesome cowgirl constitue la lame de fond d’une ambiance gipsy-kletzmer tenue en harmonie par le timbre grave et généreux de la chanteuse. Car Anouk Aïata ne se laisse pas enfermer dans une case, elle adore » errer » le long des cordes et des chemins escarpés d’une vie de femme, que ce soir en anglais « I forgot to love » ou en espagnol avec la reprise puissante et andalouse de « Nasci en Alamo » de la BO de Vertigo de Tony Gatlif. Une jeune-femme à suivre et à entendre en live…

Anouk Aïata, EP, Baclay/Universal, sortie le 15 octobre 2012.

Agenda des concerts :
12/10 Paris (75) Zénith – 1ère partie de Zebda
13/10 Châteaubriant (44) Théâtre de Verre
25/10 Rennes (35) L’étage – 1ère partie de Zebda
12/12 Lille (59) Le Splendid -1ère partie de Zebda
13/12 Strasbourg (67) La Laiterie – 1ère partie de Zebda

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

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