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Audrey Hepburn entre Rome et New-York à nouveau en salles à partir du 9 janvier

Audrey Hepburn entre Rome et New-York à nouveau en salles à partir du 9 janvier

25 décembre 2012 | PAR Yaël Hirsch

A l’occasion des 20 ans de la disparition d’Audrey Hepburn Splendor films réédite en copie numérique restaurée deux chefs d’œuvre de la comédie romantique américaine où brille l’élégante aux yeux de chat : « Vacances romaines » de William Wyler (1953, Oscar de la meilleure actrice Pour Hepburn) et « Diamants sur canapé » de Blake Edwards (1961). Toute La Culture est partenaire de la ressortie sur grand écran de ces Deux films cultes, à consommer sans modération à partir du 9 janvier prochain.

Vacances romaines (1953)
En tournée diplomatique en Europe, la princesse Ann (Audrey Hepburn) est enchaînée par le protocole lié à son rang. Arrivée à Rome, elle décide de s’échapper deux heures après une journée de devoirs dûment remplis. Mais son médecin lui a donné un sédatif. Elle s’endort sur un banc devant le Colisée où un journaliste américain, Joe Bradley (Gregory Peck) la découvre. Il lui offre le canapé de sa garçonnière pour la nuit. Jusqu’au moment où il réalise le rang de son invitée. Fauché et coincé à Rome, il voit dans la perspective d’un reportage exclusif sur les aspirations d’une princesse le sésame pour un retour au bruit et à la fureur de New-York. Une chose menant à l’autre, et le goût de la liberté étant trop délicieux pour rentrer dès le lever du soleil, le journaliste sans le sou et la princesse faisant l’apparat buissonnier vont vivre une journée parfaite, si ce n’est qu’ils se mentent sur leur identité.

Trois fois oscarisée, cette comédie romantique à la fois culte et classique se laisse revoir avec les mêmes frissons et les mêmes sourires la cinquième fois que la première. l’élégance encore enfantine de Hepburn irradie et la fameuse scène où elle se fait couper les cheveux, « all off », est toujours aussi cathartique. Un film qui n’a pas pris une ride.

« Vacances romaines » de William Wyler, avec Audrey Hepburn, Gregory Peck, Eddie Albert, USA, 1953, noir et blanc, 118 min. A nouveau en salles le 9 janvier 2013.

Diamants sur canapé (1961)
Lorsque Paul Varjak (George Peppard) emménage dans une gentille garçonnière à Manhattan, il tombe immédiatement sur sa fantasque voisine du dessous, Holy Golightly (Audrey Hepburn). Auteur d’un seul livre et en panne d’inspiration cet élégant gigolo entretenu par une femme mariée, s’éprend de la maigre brune qui vit d’expédients, dort nue, masquée et seule avec son chat de gouttière sans nom et fait des fêtes à tout casser dans son appartement =, au grand dam de son voisine japonais. Cachant sous une fascination pour le chic new-yorkais – et particulièrement Tiffany’s- un passé miséreux au Texas, la jolie Holy risque bien de rater l’amour, à force d’attendre un prince charmant au porte-monnaie trop bien garni.

Encore une journée particulière, où toutes les premières fois sont permises et brillamment interprétée par Audrey Hepburn, l’adaptation du roman de Truman Capote a vieilli par certains aspects, notamment dans les lenteurs bruyantes du début et dans les chignon aux cimes altières de Hepburn, mais la haute définition de l’image et ses couleurs brillantes lui redonnent un grand coup de frais. Un classique s’il en est, qui n’hésite pas à suggérer la misère derrière l’eau de rose et où s’exprime l’essence même de la fameuse « petite robe noire ».

« Diamants sur canapé » (Breakfast at Tiffany’s), de Blake Edwards, avec Audrey Hepburn, George Peppard, Patricia Neal, Martin Balsam, USA, 1961, couleur, 115 min.  A nouveau en salles le 9 janvier 2013.

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

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