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L’île au trésor de Robert Louis Stevenson ressort en classique abrégé

L’île au trésor de Robert Louis Stevenson ressort en classique abrégé

13 février 2013 | PAR Sandrine et Igor Weislinger

Traduction de Théo Varlet remaniée et abrégée par Stéphane Labbe

Illustrations de Louis Rhead

Jim est un jeune garçon qui travaille dans l’auberge de ses parents en bord de mer. Un jour, un étrange marin qui se fait appeler Capitaine vient loger chez eux, il semble cacher un secret et se révèle vite poursuivi par des pirates. Jim et sa mère récupèrent dans les affaires de leur hôte l’argent qui leur est dû et un mystérieux paquet. Le contenu de ce dernier conduit au trésor du capitaine. Voici Jim parti sur ses traces avec quelques adultes responsables de son village dont l’amiral John Trelawney, qui va manquer de discernement et engager dans leur équipage des membres de celui du défunt capitaine.

Robert Louis Stevenson est un des plus grands écrivains de tous les temps. Ses deux romans les plus célèbres: L’île au trésor et L’étrange cas du Dr Jekyll et Mr Hyde ont fait l’objet de maintes adaptations cinématographiques et servis de modèles à beaucoup d’écrivains. En seulement quarante-quatre ans de vie, Stevenson a écrit douze livres remarquables et plusieurs autres inachevés dont le premier La malle en cuir ou la société idéale est sorti chez Gallimard en mai 2011 terminé par Michel Le Bris, une expérience inédite d’un récit littéraire achevé près de deux siècles après par un des plus grands fans de Stevenson.

Un suspense trépident anime d’un bout à l’autre L’île au trésor. Bien qu’écrit en 1881, ce dernier est toujours la référence numéro 1 en matière de roman d’aventures. Sous le regard d’un adolescent, nous découvrons le monde de la piraterie, la convoitise, l’appât du trésor et les périls de la navigation. Les très belles illustrations en noir et blanc de Louis Rhead à l’entrée des chapitres et parties permettent de rentrer encore mieux dans l’intrigue et nous plonger dans l’ambiance de l’époque. Un chef d’œuvre qu’il est indispensable de lire.

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Sandrine et Igor Weislinger

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