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A gagner : 4 livres, La Lotus Bleue, suite des aventures de Saint-Tin

30 janvier 2009 | PAR Geoffroy

couv-lotus-bleueUn héros seul, une mission dangereuse, des secrets, du suspens, des trahisons et de l’exotisme… Non vous n’êtes pas dans le dernier épisode de James Bond. Le héros ici c’est Saint-Tin, jeune reporter freelance qui doit faire face à un danger qui menace ses amis de l’autre côté du monde, en Chine.  La Lotus Bleue (Léopard Démasqué), un simple thriller ? Non. Et voici pourquoi…

Notre histoire débute au château de Moulin Tsar, lorsque Saint-Tin et son ami le « capitaine Aiglefin, fier éclusier à la retraite de son état (souvent d’ébriété, d’ailleurs) <!– @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } –> » voient débarquer au milieu de leur salon un jeune chinois se prénommant Singhe Song. Que veut-il ? Il demande à nos deux compères de l’aider dans la recherche de ses oncles Yin et Yang disparus, on ne sait où au pays des yeux bridés et des nouilles blanches.  Saint-Tin touché par l’histoire du jeune chinois, monte au créneau et met sur pied un voyage périlleux en Chine, pour démêler tout cela. L’histoire va s’emmêler avec l’attaque d’un ninja aux fléchettes empoisonnées avec du « padjodjoh ». Du quoi ? « Du padjodjoh, un terrible poison qui vient du Tibet ou d’amérique du Sud (…) et qui ôte la mémoire à qui l’ingère… on l’appelle communément le poison-qui-rend-bête » explique l’ami de Saint-Tin le professeur Margarine, éminent cryptozoologue et ami du professeur Tournesol, célèbre inventeur.

Grâce à l’aide de Lou, perroquet polygame et porté sur des choses non enfantines, après un combat rude et une fin dantesque et fourmillante de gags,  le ninja « battit des ailes pour imiter son agresseur mais le résultat fut mesquin, voire pathétique… » et finit sur du « gravier amortisseur ». A un doigt de connaître la vérité, seulement un et pas deux, le ninja inocule  le terrible poison le rendant aussi intelligent que le coucou d’une horloge. Mais le fourbe, avant de s’enfuir avait touché le pauvre capitaine Aiglefin, enfermé dans sa chambre après la tentative de sevrage à la Vodka imposée par Saint-Tin. Que faire alors notre héros ? Il tente le tout pour le tout. Il s’en va. Enfin, il emmène avant dans ses valises Song, Aiglefin mais pas son ami Lou laissé sur place. Descendus à l’hôtel luxueux et reconnu « L’Incontinental », Saint-Tin commence son enquête et ne va pas être déçu. Après avoir rencontré l’homme noir de l’histoire Mifitua Dukhandirato, constructeur et trafiquant louche de voiture bleue Lotus, Saint-Tin devra faire face à la terrible mafia anti-tibétaine mené par le Gibbon Noir et un obscur personnage dont l’identité ne sera pas révélé ici mais dans les pages de ce roman.

Pour seul indice, le message codé des espions Yin et Yang… qui est du vrai chinois pour notre ami reporter. De péripéties en calembours, notre héros va découvrir le fin mot, ou presque, de l’histoire… La suite de son aventure chinoise reprendra dans le tome « Saint-Tin au Gibet », qui dénouera ce suspens si hilarant.

L’auteur, Gordon Zola (The Dada de Vinci Code, C’est pas sorcier Harry ! ou encore Terril en la demeure) reprend ici le mythe du reporter à la houppe Tintin et de son chien Milou pour nous servir une histoire drôle, à plusieurs niveaux de lectures, qui ravira les grands et les moins grands et qui ne dénature pas pour autant l’oeuvre de Hergé. A lire sans modération et à faire mettre entre toutes les mains.

Geoffroy Briant

 

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