Jeunesse
Benjamin et ses copains de Vincent Cuvellier

Benjamin et ses copains de Vincent Cuvellier

03 octobre 2013 | PAR Sandrine et Igor Weislinger

51MJGkvsBeL._AA190_Texte de Vincent Cuvellier et illustrations d’Aurélie Grand

Benjamin a de drôles d’amis: il y a Charles qui a une tête de vieux et qui passe complètement inaperçu, une vieille fille moche chauffeuse de bus et Jean-Christophe Monchon qui est stupide…mais ces copains étonnants vont lui faire passer des moments uniques.

41z9hpI8ElL._SL500_AA300_Vincent Cuvellier a eu la passion de l’écriture très tôt: il a publié son premier livre à seize ans et obtenu le prix du jeune écrivain. Il a publié plusieurs livres au Rouergue dont Kilomètre Zéro, Tu parles, Charles!, La première fois que je suis devenu écrivain et L’été pop (voir notre article à ce sujet).

Aurélie Grand est une illustratrice française pour la jeunesse. Elle a dessiné de nombreux livres dont au Rouergue Jean-Débile Monchon et moi (2007) de Vincent Cuvellier. Pour en savoir plus sur elle, rendez-vous sur http://www.aureliegrand.com/

Ce livre réunit trois histoires à succès hilarantes de Vincent Cuvellier: Tu parles, Charles!, La chauffeuse de bus et Jean-Débile Monchon et moi. Cette republication bénéficie d’illustrations inédites humoristiques d’Aurélie Grand. Ces petits récits drôles mettent les jeunes lecteurs en garde: sous les apparences les plus rebutantes peuvent se cacher des personnes attachantes et passionnantes. Chacune de ces histoires est une bonne surprise pleine de rebondissements inattendus. Le héros, très sympathique, acquiert une expérience de vie passionnante au contact des autres. En sortant des sentiers battus, il trouve d’autres centres d’intérêt que ceux qui étaient les siens au départ. Un régal désopilant d’un bout à l’autre!

Editions du Rouergue – collection zig zag – date de parution: 2 octobre 2013 – 176 pages – 11,50 euros – visuels (c): Editions du Rouergue

Carlos Fausto et Gotscho s’affichent à la Maison européenne de la Photographie
« Les soeurs de Napoléon, trois destins italiens » au musée Marmottan
Sandrine et Igor Weislinger

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *