Jeunesse
43, rue du vieux-cimetière tome 2 de Kate & M. Sarah Klise

43, rue du vieux-cimetière tome 2 de Kate & M. Sarah Klise

17 janvier 2013 | PAR Sandrine et Igor Weislinger

Traduit de l’anglais par Mickey Gaboriaud

Adèle I.Vranstock, le fantôme qui hante sa propre maison, Ignace Bronchon, l’écrivain qui écrit des histoires de fantômes avec l’aide d’Adèle et Les Perrance, onze ans, leur illustrateur, vivent heureux 43, rue du vieux-cimetière à l’issue du tome 1 de la série: Trépassez votre chemin. Mais voici qu’un perturbateur se manifeste: Dick Tatter, directeur du MIASME, Mouvement International Autoritaire pour la Sauvegarde Morale de nos Enfants. Averti par une lettre anonyme, il juge inqualifiable que le jeune Les vive avec une si étrange compagnie et n’aille pas à l’école. Il est prêt à tout pour les séparer mais les trois amis ont plus d’un tour dans leur sac.

Kate et Sarah Klise sont deux sœurs américaines qui travaillent souvent de concert: l’une à l’écriture et l’autre au dessin, leur complicité leur permet de créer des œuvres littéraires atypiques comme ce livre vraiment très réussi. D’elles, nous avions déjà eu le plaisir de découvrir La maman la plus méchante du monde aux éditions Milan  et le tome 1 de 43, rue du vieux cimetière: Trépassez votre chemin (voir nos articles).

Voici une belle suite aussi drôle, trépidante et inventive que le premier tome. Les auteurs poursuivent leur procédé original: un livre composé de lettres, d’articles de journaux et de dessins, pas un roman à proprement parler, plus un ensemble de témoignages donnant les différents points de vue sur l’action. Avec humour et sagacité, Kate et Sarah Klise s’attaquent à l’intolérance. Faisant de fines références à l’Histoire, elles rappellent les dangers de la dictature et d’un comportement trop intolérant ou radical vis à vis des enfants comme des adultes. L’important est de bien vivre et de toujours continuer à rêver…y compris à l’existence des fantômes. Humour noir et astuces en toutes sortes vous feront une nouvelle fois mourir de rire et d’admiration. Immanquable!

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Sandrine et Igor Weislinger

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