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Annie Leibovitz, royal ouvrage version SUMO

Annie Leibovitz, royal ouvrage version SUMO

23 avril 2014 | PAR Mariska Konkoly

LEIBOVITZ_SUMO_C’est dans l’antre historique des romans de Breat Easton Ellis qui ont marqué les années 70 et des affres des Rolling Stones que le SUMO d’Annie Leibovitz s’est inauguré comme un écho au cœur du mythique Château Marmont à L.A, le 26 février dernier. Un lieu qui ne semble pas avoir été choisi par hasard, reflet d’histoire et d’une effervescence artistique qui résonnent encore entre ses murs et fait vibrer les lignes de ce livre au format XXL. Le SUMO d’Annie Leibotvitz voit alors le jour et avec lui 40 années de portraits les plus fous les uns que les autres, comme la psyché de ses modèles capturée en un seul cliché.

Une carrière où l’image est âme, et la photo absolue ; Annie Leibovitz fait ses premières œuvres au sein du magazine Rolling Stone dès le début des années 70 pour inscrire son style et sa signature qui ont fait son succès futur, s’ensuivront Vogue puis Vanity Fair et enfin quelques clichés qui ont marqué les esprits, comme un trait d’histoire capturé. Yoko Ono et John Lennon dans leur appartement avant la disparition de celui-ci, ou encore Keith Haring ne faisant plus qu’un avec son œuvre, habillant l’une des couvertures de l’ouvrage. C’est alors que naît l’idée de réunir en un volume hors norme 250 portraits inconditionnels signés par l’artiste et suggérée par Benedikt Taschen lui-même pour regrouper en un manifeste SUMO ces peintures et ces fresques photographiques au regard qui semble toujours si intimiste.

La page se tourne alors sur une première image, l’hélicoptère de Richard Nixon quittant la Maison Blanche en 1974 pour renfermer d’autres secrets à découvrir dans une Edition Collector, éditée à seulement 10 000 exemplaires, numérotés et signés par la portraitiste. Mille exemplaires d’une Edition d’Art seront également proposés pour inaugurer un ouvrage précieux, comme une ultime œuvre posée sur son lutrin tripode imaginé par Marc Newson.

Le Sumo d’Annie, Edition d’Art (Nos 1. à 1.000) accompagné d’un tirage d’art signé par Annie Leibovitz, comprend l’ensemble des quatre jaquettes : Whoopie Goldberg, Berkeley, 1984 ; Keith Haring, New York City, 1986 ; David Byrne, Los Angeles, 1986 ; Patti Smith, La Nouvelle-Orléans, 1978 ; lutrin tripode conçu par Marc Newson ; 476 pages ; 4 000 euros. Le Sumo d’Annie, Edition Collector (Nos 1.000 à 10.000), une couverture parmi les 4 au choix ; 476 pages ; 2 000 euros.

Les exemplaires de cet ouvrage sont édités par Taschen et disponibles ici : www.taschen.com.

Visuel (c) : Taschen.

 

 

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