Cinema

Pupille, l’émotion cinématographique de cette fin d’année 2018

Pupille, l’émotion cinématographique de cette fin d’année 2018

03 décembre 2018 | PAR Sarah Dray

Pupille, le deuxième film de Jeanne Herry, sort en salle mercredi 5 décembre. Tendre, intense et émouvant, ce film est définitivement une belle surprise de cette fin d’année 2018. Emmené brillamment par Gilles Lellouche, Sandrine Kiberlain, Miou-Miou et Elodie Bouchez, c’est une pépite que nous vous recommandons d’aller découvrir en salle.

Alors qu’on croyait qu’avec le succès du Grand Bain de Gilles Lellouche, le cinéma français avait livré son lot de belles surprises pour 2018, Pupille nous montre qu’il n’avait pas dit son dernier mot.

On y retrouve Gilles Lelouch (tiens encore lui) comme acteur cette fois ci, dans le rôle de Jean, un assistant familial aimant et attendrissant. Jean va s’occuper de Théo, né sous X, pendant quelques semaines, le temps que Karine (Sandrine Kiberlain) et les équipes de l’agence d’adoption puissent lui trouver une famille digne de ce nom. Alice Langlois (Elodie Bouchez) est une des candidates à l’adoption…

Ce petit Théo est le magnifique fil conducteur de ce film. On vit avec lui les tous premiers instants de sa vie. C’est lui et son histoire qui nous font sourire, nous émeuvent jusqu’aux larmes, et nous touchent au plus profond de notre cœur.

Superbement interprété par une pléiade d’acteurs de talents, ce film vaut le coup d’être découvert dans le cocon d’une salle de cinéma. On en sort bouleversé mais rempli d’une histoire belle et poignante. On y apprend aussi le fonctionnement du système français d’adoption, du délai de rétractation de la mère qui accouché sous X, à l’examen des dossiers des parents candidats.

C’est une fiction qui pourrait être une histoire vraie, qui montre parfaitement la difficulté de ce monde mais aussi la générosité des personnes qui en font partie.

Ce deuxième film de Jeanne Herry, fille de Miou-Miou et de Julien Clerc, est à la fois intense et doux, et surtout il ne laisse pas indiffèrent. Il est d’une grande profondeur et s’invite dans l’intime de manière délicate et pudique. Présenté au festival d’Arras en avant-première, il est à découvrir en salles à partir de mercredi 5 décembre.

Johnny Mafia Release Party : un des concerts les plus chauds de l’année
Agenda culturel de la semaine du 3 décembre 2018
Sarah Dray

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *