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[Live report] Soirée DSK : ni chic ni choc

[Live report] Soirée DSK : ni chic ni choc

18 mai 2014 | PAR La Rédaction


Ferrara avait promis une soirée de « mauvais goût » c’est finalement une soirée comme Cannes connaît trop bien à laquelle nous avons assisté. Nous avions la chance d‘être avec l’équipe qui organisait l’événement depuis 19h, à proximité de la Croisette. 900 cartons d’invitations avaient été distribués pour ce qui était une des projections les plus attendues du festival bien qu’hors concours.

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A l’entrée du Nikki Beach les journalistes, invités se pressent autour des deux entrées des plages privatisées pour l’occasion. Un peu privilégiés nous entrons directement avec l’équipe du film. La plage est encore vide, la projection aura lieu sous une tente à l’abri des regards. Tout le monde ne parle que de l’arrivée de Gérard Depardieu. Quand il arrive enfin la tension se fait ressentir. L’emballement médiatique de l’affaire DSK couplée au personnage sulfureux de l’acteur donne une dimension particulière au ministre de la culture Russe.

Le film… puisqu’il faut en dire un mot. Il semble partager les journalistes présents. La projection commence et dès les premières scènes le ton est donné. Rapidement Gérad Depardieu nous fait oublier Dominique Strauss Khann. Les scènes de sexe s’enchainent, Devereaux apparaît nu, obscène en prédateur sexuel. Une « ridicule » caricature murmurent certains journaliste. La scène avec Nafissatou Dialo confirme le viol sans le moindre scrupule. Peu de choses à dire tant ce film apparaît comme malsain et confirme la difficulté à dire ce qu ‘est devenu l’acteur d’Elisa.
Nous déambulons après la projection entre les deux plages. L’équipe du film a déjà quitté les lieux laissant place aux invités. Des peignoirs Sofitel sont distribués et des petits sacs avec fouets, menottes, préservatifs nous sont proposés. Finalement certains se risquent à porter le peignoir avec leurs costumes mais seulement quelques minutes. Pas de champagne au bar, beaucoup sont déçus. Une photo avec les policiers coquins au stand « Fuck my integrity » puis aux alentours de 1H la soirée se vide déjà peu à peu. Quelques mots échangés avec des journalistes encore sur place qui se disent finalement mitigés par l’événement
Sur la plage beaucoup cherchent un moyen pour rejoindre la soirée Saint Laurent. Le chic et la luxure ne sont pas au rendez-vous. Finalement on avait envie de dire « pschitt »..

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La Rédaction

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