Cinema
Le 36ème festival international de cinéma de Toronto commencera le 8 septembre

Le 36ème festival international de cinéma de Toronto commencera le 8 septembre

06 septembre 2011 | PAR Amelie De Chaisemartin

Le festival international de Toronto, né en 1976, projettera près de 400 films de plus de 60 pays différents pendant dix jours. Ce festival est réputé pour avoir fait connaître des génies du monde entier au grand public américain et canadien.

En 1976, le festival de Toronto se présente comme un « festival des festivals », qui présente les perles des festivals du monde entier. Cette année-là, il fit découvrir au public canadien des réalisateurs allemands, tels que Rainer Werner Fassbinder, Werner Herzog et Wim Wenders. Le succès du festival lui a permis d’être considéré comme une plateforme idéale pour présenter son film au monde pour la première fois. Le festival ne distribue pas de palmarès, mais sa sélection exigeante est, en elle-même, un titre. Le festival est considéré parfois comme un premier galop sur la route des Oscars.

Le festival (voir notre article sur l’édition 2010 du festival ici) comporte en réalité deux festivals, un pour le public, et un pour la presse et l’industrie. Il projette aussi bien des films hollywoodiens que des films d’art et d’essai. Le programme est réputé pour sa qualité.L’institution qui organise le festival, the Toronto International Film Festival, a, depuis le premier festival, diversifié ses activités, et a créé une cinémathèque, une boutique de films de qualité, et un festival de films pour enfants. L’association Film Circuit, également créée par le TIFF, projette des films canadiens indépendants dans les villes les plus excentrées du Canada.

Les films projetés sont classés par genre, film d’horreur, comédie musicale, comédie…, et différents tickets, selon le package de films choisis, sont disponibles à la vente.

Il y aura 18 longs-métrages français, avec entre autres, Un heureux événement de Rémi bezançon, Americano de Mathieu Demy, Habemus papam de Nanni Moretti, Poulet aux prunes de Marjane Satrapi, et Et maintenant, on va où ? de Nadine Labaki. Une bonne occasion, pour ces réalisateurs, d’essayer leurs films sur le public américain.

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Amelie De Chaisemartin

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