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Arrietty: mièvre et insignifiant, où est passé le talent du studio Ghibli?

Arrietty: mièvre et insignifiant, où est passé le talent du studio Ghibli?

13 janvier 2011 | PAR Gilles Herail

Arrietty, le petit monde des chapardeurs est le nouveau né du studio Ghibli, un projet porté par Miyazaki mais réalisé par Hiromasa Yonebayashi. La critique de ce film animé sans saveur, sans enjeux et sans âme.

Synopsis officiel: « Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d’une vieille maison perdue au cœur d’un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs. Arrietty connaît les règles : on n’emprunte que ce dont on a besoin, en tellement petite quantité que les habitants de la maison ne s’en aperçoivent pas (…) Pourtant, lorsqu’un jeune garçon, Sho, arrive à la maison pour se reposer avant une grave opération, elle sent que tout sera différent. A la lecture du synopsis, on retrouve l’impression d’un terrain connu (et apprécié). Les très bonnes critiques presse et le nom de « Ghibli » achèvent de convaincre du bien fondé du projet. Les premières scènes du film confirment ce préjugé positif, nous entrainant avec une animation fluide et rythmée dans les pas d’Arrietty, chapardeuse grande comme un morceau de sucre qui déambule dans son univers miniature au sein de la nature et  bercée par la peur des êtres humains.

Passé ce point de départ, le film n’avance plus et ne fait que reprendre les tics de l’animation japonaise pour convaincre de l’influence de Miyazaki. Prenez le concept d’Arthur et les Minimoys à transposer au Japon et vous obtenez 1h30 d’animation qui déroule comme elle peut un scénario d’une platitude sans nom autour d’une histoire absente et de personnages jamais fouillés. Faussement contemplatif et envahi par une musique répétitive qui meuble les absences du script, Arrietty n’est pas sauvée par son imagerie colorée mais manquant totalement d’originalité. Si le travail sur les sons et le jeu sur l’échelle des cadres (miniature/hauteur d’homme) est intéressant, la pauvreté du monde décrit est surprenante pour un studio qui a toujours su renouveler son imagination.

Produit commercial, Arrietty réserve des « moments poésie » comme un blockbuster de Michael Bay égrène son lot d’explosions rugissantes. Le réalisateur suit ce cahier des charges imposé sans finesse, allant même jusqu’à faire pousser des petits cris d’exclamation à ses personnages pour bien souligner l’instant « attention, scène d’émerveillement visuel ». Arrietty n’est pas qu’une simple déception. Le film met mal à l’aise un spectateur qui ne se sent pas pris au sérieux. Les dialogues affligeants peu aidés par une VF souvent risible reflètent l’amateurisme dans la conception de l’ensemble et la faiblesse de l’écriture. Infantile, le scénario explique tout, sans finesse et martèle un message écologique prononcé directement par les personnages.

Arrietty oublie donc la règle d’or du cinéma d’animation si bien comprise par le studio Pixar: ne jamais prendre les enfants pour des c… Dans Là Haut, une scène muette et musicale de quelques minutes résume les joies et les tristesses d’une vie de couple, l’impossibilité d’avoir un enfant, la vie à deux et le deuil. Le montage, les images et la mise en scène offrent un moment complet d’émotion qui sert de socle à la caractérisation du personnage de Karl. Dans Arrietty, l’absence d’idées de mise en scène oblige l’utilisation de grosses ficelles pour poser les éléments de contexte. La rencontre entre le jeune garçon et la petite chapardeuse doit (pour pouvoir revêtir sa panoplie de conte initiatique) mêler l’absence de ses parents et la maladie grave. Ne sachant pas comment intégrer finement ces informations au scénario, le film met donc les pieds dans le plat. Une scène de repas à trois, en plan fixe, où le jeune garçon écoute sa tante raconter toute sa vie en parlant de lui à la troisième personne. Yonebayashi peut donc continuer le déroulement sans intérêt de la rencontre entre Arrietty et le jeune garçon en utilisant son joker « orphelin malade » qui est censé provoquer l’empathie.

A l’origine de fresques épiques (Mononoke) et de films apocalyptiques écolos (Nausicaa), Miyazaki (qui signe le scénario du film) commet ici un premier faux-pas, d’une certaine manière amorcé par Ponyo sur la falaise. On remettra moins en cause la qualité de l’animation et des images (Yonebayashi n’est pas non plus un tâcheron) que l’archaïsme de l’écriture. On s’étonne même de la présence d’éléments quasi réactionnaires, entre un personnage de bonne stupide et une vision de la mère d’Arietty ne vivant que pour sa cuisine (là où dans Ponyo, Miyazaki dressait le portrait d’une mère active, dynamique et travaillant). Arietty offre donc le sentiment d’une double arnaque: celle d’un studio Ghibli qui semble n’avoir plus rien à dire et de critiques françaises qui osent à peine indiquer que le film ne vise que les (très) petits enfants entre deux descriptions lyriques de la « magie » des décors et des couleurs. Au moment où Toy Story 3 est pressenti comme un concurrent possible à l’oscar du meilleur FILM (et non film d’animation), Arietty apparaît comme un mauvais dessin animé, avec une ambiance visuelle au dessus de la moyenne mais qui oublie de raconter une histoire. Un raté à corriger dès le prochain film du Studio Ghibli que l’on aimait tant.

Gilles Hérail

Arrietty le petit monde des chapardeurs, un film d’animation japonais des studios Ghibli de Hiromasa Yonebayashi sur une scénario de Miyazaki, sortie française le 12 janvier 2011, 1h30

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Gilles Herail

10 thoughts on “Arrietty: mièvre et insignifiant, où est passé le talent du studio Ghibli?”

Commentaire(s)

  • Mélodia

    Je me permet d’écrire un post pour dire combien cet article est déplorable. L’avis personnel d’un homme qui n’a pas aimé le film n’a rien à faire dans ce genre de site dit « culturel ». Surtout pour dire, je cite : « allant même jusqu’à faire pousser des petits cris d’exclamation à ses personnages pour bien souligner l’instant « attention, scène d’émerveillement visuel ».  »
    C’est un article fade et qui m’a grandement agacé. Puisque le goût du spoiler était à la critique, il est donc dans mon droit de dire qu’un type qui n’aime pas la diversité et la pluralité des choix, est un imbécile. Imbécile vient du latin, « ambulare », qui a également donné le terme « ambulance ». C’est le déplacement, la possibilité de marcher, de se tenir debout et de se tenir droit. Le préfixe « -im » impute une capacité. En gros, la personne que j’insinue être un imbécile ne sait pas marcher seul. A interpréter comme bon semble au monde, et qu’il ne soit pas dit que je ne me sois pas justifiée aussi !
    A bon entendeur, bon film !

    janvier 15, 2011 at 11 h 08 min
    • Gilles

      De deux choses l’une. On peut (avec joie!) discuter des qualités et des défauts du film si vous l’avez vu et engager des avis différents. Ma critique ne fait pas d’attaque personnelle, j’émets juste un avis négatif (et je pense, construit) sur un film décevant au regard de l’œuvre du studio Ghibli et un consensus presse surprenant au vu des faiblesses du film.
      Il est effectivement possible de penser qu’un webzine culturel doit seulement encenser systématiquement l’ensemble des films/pièces/albums qu’il chronique. On peut aussi penser qu’il est légitime de donner ses préférences et de relever les facilités d’un film qui déçoit. Nous ne reviendrons pas sur l’éternel débat faut-il ou non des critiques artistiques et culturelles qui a ses pour et ses contre.
      Je ne spoile pas le film en révélant la maladie du personnage qui est inscrite dans le synopsis du film. Pour revenir à la phrase que vous citez, je persiste et signe. La qualité d’un scénario vient de sa capacité à faire comprendre les choses sans les dire, à évoquer plutôt qu’expliquer. Arrietty est beaucoup trop démonstratif et sa poésie apparaît artificielle. Je crois même avoir pris un exemple avec un film de Pixar (La haut) pour contraster les deux approches. J’aurais aussi pu citer le cas de Wall-E qui réussit l’exploit de rendre passionnant un film quasi-muet pendant ses 45 premières minutes. D’où ma critique qui n’est qu’un avis effectivement personnel, surement très contestable, mais qui a le mérite de parler précisément du film. J’attends donc votre avis argumenté sur le film avec impatience!

      janvier 15, 2011 at 13 h 00 min
  • natsu

    Moi je tiens juste a dire qu’il n’y a pas besoin de mettre en scène une histoire extraordinaire pour avoir un film sublime. Soyez juste un peu rêveur avec un peu d’imagination et vous serez transporté dans cet univers que sont les studios ghibli ! En plus avec des musiques aussi magnifiques que celle de arrietty, il est impossible de tombé sous le charme de ce film qui est tout simplement sublime ! Le truc c’est que si vous n’arrivez pas à apprécier une histoire aussi simple et belle, comment pouvez vous apprécier des histoires plus complexe ?

    janvier 25, 2011 at 23 h 04 min
  • Gilles

    Vous avez tout à fait raison, la complexité d’une histoire n’est souvent pas un très bon critère pour la beauté du résultat final!!! Pas besoin d’un scénario sur quatre niveaux comme Inception pour réaliser un bon film… On retrouve pourtant avec Arrietty certains problèmes que pour l’Illusionniste de Sylvain Chomet qui avait aussi déçu. Les anciens films de Ghibli et les triplettes de Belleville de Chomet avaient en commun un imaginaire visuel fort, des personnages originaux et attachants, et une très belle construction scénaristique, réservant des moments d’humour mais aussi d’émotion.
    Ce que je reproche à Arrietty concerne son écriture. L’histoire est peut être « simple et belle », elle est surtout très mal racontée et intègre des messages et des morales de façon très démonstrative, sans aucune finesse. On peut alors se dire que les images sauvent le reste, c’est vrai. Mais le studio Ghibli nous a habitué à mieux pour se contenter de quelques recyclages d’un imaginaire de la nature foisonnante auquel on était déjà habitué. Dans tous les cas, si la critique que j’ai faite était volontairement polémique, c’est avant tout pour marquer quelques réserves face à un consensus critique (j’ai trouvé une seule critique mitigée) que ne mérite peut être pas ce film si l’on doit hiérarchiser la qualité des œuvres du même studio!

    janvier 26, 2011 at 9 h 33 min
  • natsu

    je trouve que l’histoire manque surtout, de mon point de vue, de temps.Le film aurais dû être un peu plus long, je trouve qu’il manque de temps pour la raconter correctement. c’est pour moi, le plus gros default du film!

    janvier 26, 2011 at 17 h 14 min
  • Clémence

    Mélodia n’a rien compris à l’article qu’elle a lu et n’a aucun argument valable, contrairement à l’auteur de la critique en question. C’est qu’elle n’a pas vu les précédents Ghibli, sans doute. Pas d’intérêt donc à lui répondre.

    Fanatique des studios Ghibli depuis toute petite, j’ai été non seulement déçue mais aussi mise en colère par ce film raplaplat aux personnages creux. Heureusement que le dessinateur et que le coloriste ont bien fait leur boulot, parce que pour le reste, c’est d’une tristesse… Je suis bien d’accord avec tout ce que tu écris, Gilles.
    D’ailleurs j’ai passé la majorité du film à me soucier d’un problème d’échelles (Arrietty portant une pince à linge dans les cheveux alors qu’elle même est aussi grande qu’un verre, puis qu’une cuiller, puis qu’un bec de corbeau… rien de crucial j’en conviens, mais cela laisse l’impression que les détails du personnage n’ont pas été vraiment travaillés…)

    On reverra, pour mémoire, l’excellent The Borrowers tiré du même roman, vraiment coloré, drôle et fin même si ça reste une comédie familiale (featuring le futur Draco Malfoy, si :) – et pour le côté « film d’animation Ghibli », le Tombeau des Lucioles ou Princesse Mononoke qui sont des trésors de poésie, de beauté, de dialogues et de ressenti. Arrietty, tu en es bien loin…

    janvier 26, 2011 at 18 h 11 min
  • Alexandre Monod

    M Hérail, vous devez être un fan.
    Cet article en est enveloppé, de cette déception furieuse, de ce sentiment d’injustice, d’injustice, de trahison, quand l’on s’attendait à un rêve, à une nouvelle aventure emplie, une fois de plus, d’une richesse que, seul, le studio Ghibli, peut donner à ses œuvres. Votre colère est légitime, mais tout de même trop vive pour une œuvre qui, si elle se trouve encore bien loin de ses ainées, nous a, pour la plupart, enchanté durant plus d’une heure et demie.
    Vous nous parlez, dans un premier temps, de « scénario d’une platitude sans nom autour d’une histoire absente et de personnages jamais fouillés ». Je pense que vous vous êtes emporté là-dessus : M. Yonebayashi reprend nombre d’idées d’un roman de Mary Norton, aujourd’hui encore extrêmement apprécié pour son originalité. Là se pose donc un premier problème, car même si le réalisateur s’inspire d’une œuvre qu’il n’a pas créée, ce qui nous intéresse aujourd’hui est son film tel quel et l’on ne pourra pas trouver comme excuse une ressemblance avec « Arthur et les Minimoys », duquel le film est radicalement différent. Les personnages, quant à eux, n’apparaissent, il est vrai, pas extrêmement fouillés, bien que leurs relations soient tout ce qu’il y a de plus normal, voire intéressantes ( Arrietty – Shô, vacillante entre la peur de l’une, la brutalité verbale de l’autre liée à sa solitude)
    « Faussement contemplatif et envahi par une musique répétitive qui meuble les absences du script »… Il est vrai que le message d’Arrietty est bien mal exprimé, lors des adieux du personnage éponyme à un jeune homme soudain extrêmement cruel, puis, le moment suivant, désolé de ses paroles et pleurant sur son sort. Passons à la musique. Empreinte d’un charme délicieux, envoutante pour ne dire qu’un mot : nous regretterons tous amèrement Joe Hisaishi, mais que dire des mélodies de Cécile Corbel ? Le fait que vous les trouviez répétitives me rend quelque peu sceptique quant à l’attention que vous y avez porté.
    Il est écrit par la suite que l’« imagerie colorée mais manquant totalement d’originalité » ne sauve pas ce film. Ce propos est tout à fait étrange quand le cadre de ce film est le paysage rural nippon. En effet, si « Arrietty » ne vaut pas « Nausicaä », ce n’est surement pas à cause de l’irréprochable style des studios, qui ne pouvaient pas mettre en place un décor futuriste et bouleversé pour accueillir un petit garçon venu prendre du repos. L’énigmatique « pauvreté du monde décrit » apparait donc tout à fait hors de propos.
    Ayant eu la chance de ne pas avoir à subir la VF du film, qui était d’après des connaissances et ainsi que vous le dites, affligeante, je ne m’attarderai pas sur les dialogues, qui se trouvaient être tout à fait corrects dans la version nippone.
    Votre article, s’il se trouve être quelque peu « fort » se trouve donc être extrêmement intéressant. Excepté lors de certains passages, dans lesquels votre dépit vous aveugle totalement et vous rend en tout point ridicule. Je m’explique :
    • Vous nous parlez d’un « produit commercial ». Etrange énonciation lorsque tout a été entièrement dessiné à la main… Le ressenti bâclé pouvant émaner de ce film a pu vous faire dire cela, mais le studio se doit tout de même, afin de continuer à vivre, de réaliser au moins un film tous les deux ans. La décision de choisir M. Yonebayashi n’était peut-être pas la plus judicieuse qui soit, il fallait peut-être le laisser murir encore un peu, mais MM Miyazaki et Suzuki sont tombés d’accord sur cette personne…
    • Etonnantes phrases que celles-ci « Arrietty réserve des « moments poésie » comme un blockbuster de Michael Bay égrène son lot d’explosions rugissantes Le réalisateur suit ce cahier des charges imposé sans finesse, allant même jusqu’à faire pousser des petits cris d’exclamation à ses personnages pour bien souligner l’instant « attention, scène d’émerveillement visuel » Vous nous étonnez en comparant une humble production nippone au roi de la daube commerciale, et nous nous rendons compte que cette partie de votre article reflète un amateurisme puéril auquel vous ne nous avez pas habitué. Les passages de la découverte de la théière odorante par une vieille femme émerveillée et les larmes de la jeune chapardeuse sur le doigt de Shô, rappelant les vieux contes dans lesquels il est dit que les larmes des petits êtres guérissent toutes sortes de blessures, présageant une opération miraculeuse pour le jeune homme et montrant ainsi, de façon extrêmement fine et habile que les fruits de la tolérance ne peuvent qu’être doux ; sont tous deux magnifiques et émouvants.
    • Miyazaki ne signe pas ici de « faux-pas » puisque attaché à un scénario qui s’il n’est, disons-le sans détour, pas à la hauteur de ses précédents, n’a rien à se reprocher. Son âge, de plus, l’empêche de s’investir entièrement dans un projet aussi important.
    Si votre article a donc eu le don de mettre en colère certains fans, il serait de bon ton que ceux-là veuillent calmer leur aigreur, à moins d’y ajouter des éléments nouveaux et instructifs (je fais ici allusion à Mélodia). Cette critique bien qu’un peu dure, se situe quant à elle aux antipodes d’un papier banal et sans intérêt.
    Cordialement,
    Alexandre Monod
    PS : Je vous invite à lire l’excellente critique disponible sur le site suivant, faisant part de façon tout à fait juste des points positifs et négatifs du film qui nous anime, et qui m’évitera d’avoir à étaler les miens qui n’auraient été de toute façon que bien médiocres comparés à ceux-là :
    http://www.buta-connection.net/films/arrietty_analyse.php

    février 17, 2011 at 20 h 00 min
  • Olivier

    Bonjour,
    je suis d’accord avec vous sur le fait qu’Arrietty est loin du niveau des autres productions des studios Ghibli comme Nausicaa, Totoro ou Chihiro.
    Essentiellement sur le fond mais …
    Les dessins et les couleurs sont magnifiques.
    La musique, qui quand j’ai su que ce n’était pas maître Hisaichi qui l’avait créé, a retenu toute mon attention et quelle bonne surprise Cécile Corbel, sa harpe et sa voix cristalline colle parfaitement à cet univers de farfadets.
    J’ai été conquis et transporté malgré mes craintes.
    Cordialement,
    Olivier Bruel
    Il est également aussi accessible à un public plus jeune pas comme Mononoke ou le tombeau des lucioles qui malgré que je les considère comme des chefs d’oeuvre ne sont pas tout public à mon sens.
    Donc merci au studio Ghibli pour ce poème certes plus simplistes mais tout de même extrêmement agréable à regarder et qui pendant 1h30 (seul point faible réel à mon sens, j’avais envie d’un peu plus) nous a transporté ma famille et moi.

    mars 6, 2011 at 0 h 20 min
  • Jeyuna

    Gilles,
    j’ai 37 ans, et j’ai emmené voir ma fille de 6 ans voir ce film, et je l’ai aujourd’hui acheté en DVD pour toute la famille…je serai bref, au lieu de pondre autant de ligne sur un dessin animé qui manque aujourd’hui sur la TNT, comme Candy, Pollyana, belle et sebasien, Remi sans famille, juliette je t’aime, princessa Sarah etc. faite un article sur ce qui manque aujourd’hui à la tv pour nos bambin… je tombe de temps à autre sur les dessins animé que regarde nos enfants aujourd’hui et je les plaind, car beaucoup sont stupide et n’ont aucun sens!! Alors je dit oui à Arrietty, car il suffit juste de se posé devant, et redevenir l’enfant que l’on était…merci

    octobre 6, 2011 at 22 h 10 min

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