Arts
Poils et Plumes: L’Animal dans la photographie du 23 mai au 1er juin à l’hôtel de Sauroy

Poils et Plumes: L’Animal dans la photographie du 23 mai au 1er juin à l’hôtel de Sauroy

23 mai 2011 | PAR Moriane Morellec

Pour leur première exposition DartBLAY rassemble, à l’hôtel de Sauroy, le travail d’un collectif de neuf photographes autour du thème de l’Animal, Poils et Plumes. 20% des bénéfices de la vente seront reversés à l’association humanitaire Les P’tits Cracks, qui aide les enfants atteints de cancer.

Amatrices d’art contemporain, Stéphanie et Marie Darblay, ont souhaité « monter » un projet «différent » pour faire découvrir leur sélection d’artistes et en faire bénéficier des associations humanitaires. C’est dans le thème de l’Animal qu’elles ont trouvé le projet parfait. En effet, L’Animal est le trait d’union avec Les P’tits Cracks qui organise des séjours équestres pour les enfants malades. L’Animal est le miroir de l’Homme, renvoie aux origines et émeut. C’est un thème fédérateur car l’Animal est au centre des émotions, des instincts les plus profonds et des souvenirs liés à l’enfance.

Le regard de chaque photographe retenu pour « Poils & Plumes » est unique. Loin d’être le thème central des reportages de Jacques Borgetto les animaux sont, dans ses images « les amis de l’homme ». Pour Anne-Catherine Becker Echivard, son travail avec les poissons est à la fois une prouesse technique et la délivrance d’un message humain engagé ; l’humour est son moteur. Nick Brandt force l’admiration tant son approche animalière de l’Afrique sauvage est magique. Juliette Agnel aime poser son appareil sans lumière artificielle. Elle crée des images vivantes de singes empaillés. François Laxalt a photographié des milliers d’oiseaux en vol toujours dans le soucis de délivrer une poésie inspirée de la calligraphie japonaise. Eric Pillot ne met jamais en scène les animaux des zoos ; il attend le cadre parfait qui donne le sentiment d’une image unique, un moment suspendu. L’originalité des images de chevaux sur fond noir d’Antoine Schneck réside dans sa capacité à être « au plus près » de l’Animal dans sa nudité et son intériorité. Sophie Photographe confie vouloir « capter l’essence » des animaux dans une approche infiniment esthétique. Les méduses de David Vital-Durand flottent telles des robes de haute couture ; terriblement gracieuses.

Visuels: (c) DartBLAY

Source: (c) DartBLAY

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Moriane Morellec

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