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La Maison de la Vache se refait une beauté

La Maison de la Vache se refait une beauté

10 avril 2018 | PAR Aurore Garot

La maison de la vache qui rit rénove ses locaux et propose un nouveau parcours surprenant, interactif, ludique et plein de surprises. A partir du 2 juin, les visiteurs de tous âges sont conviés à découvrir l’histoire, le fonctionnement et les enjeux de la célèbre marque de fromage du groupe Bel, qui depuis 1921, arbore sur ses emballages, la vache souriante iconique.

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En arrivant, impossible de rater l’immense effigie de la vache rouge connue de tous, qui adresse son grand sourire aux visiteurs sur le point d’entrer dans le bâtiment. À droite, une balustrade aux lignes bleues et blanches entoure la nouvelle terrasse, rappelant le contour de la boîte mythique du fromage fondu. Le message est clair ; en passant la porte, c’est l’univers de La Vache qui rit et ses secrets que nous allons découvrir. Créée en 2009 à l’initiative de Catherine Sauvin, petite fille du fondateur de la société fromagère Léon Bel, la maison de la vache qui rit se situe au cœur du Juras, dans la ville qui a vu naître la marque. Avec l’aide du cabinet d’architectes Encore Heureux, gagnant du concours lancé par le groupe Bel, l’établissement s’est refait une beauté pour rouvrir ses portes au public début juin. « Nous voulions réinventer le concept de musée de marque, explique Laurent Bourdereau, directeur du projet. L’objectif était de le transformer en un lieu plus vivant, atypique, interactif et convivial destiné à des visiteurs de tous âges, qui voyagent de surprise en surprise au sein du bâtiment pour découvrir ce qui se cache derrière la marque, de manière ludique et pédagogique.» Plus que l’aspect extérieur, c’est la scénographie intérieur qui a subit le plus de changement pour mieux incarner l’image de la fromagerie Bel, qui souhaite à travers cet espace de 2200m², mettre en avant la mémoire de la marque mais aussi ses valeurs et son désir d’innovation.

Un parcours thématique, interactif et artistique
Le nouveau circuit de visite commence par les anciennes caves d’affinage où les visiteurs peuvent explorer l’histoire du fromage, au regard de l’industrie, du produit en lui-même et des campagnes publicitaires faites autour de la marque, des affiches aux objets dérivés en passant par les spots diffusés au cinéma puis à la télévision. Les plus nostalgiques se souviendront des affiches et publicités de leur enfance tandis que les plus petits découvriront comment leur vache qui rit est arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui. Attaché aux propositions artistiques, le parcours laisse apparaître ponctuellement plusieurs créations contemporaines qui peuvent surprendre les visiteurs comme par exemple des têtes de vaches, toutes plus insolites les unes que les autres, faites en papier mâché voire en laine, accrochés sur le mur d’une des salles. Les visiteurs pourront aussi apprendre grâce à une maquette, le processus de fabrication du fromage, tout comme les différents métiers qui composent l’industrie par l’intervention de professionnels en vidéo. Un dispositif de réalité virtuelle est également utilisé pour faire le tour du monde afin de découvrir l’implantation de la firme à l’échelle planétaire. Plusieurs outils interactifs sont mis en place à travers des ateliers pour petits et grands : des tables de jeux invitent les familles à découvrir les valeurs nutritifs des produits et le bien manger, un atelier de fabrication à partir d’emballages des produits Bel est organisé pour faire ressortir l’âme d’artiste qui sommeille en chacun, et un atelier de cuisine (réservation obligatoire) permet de s’accaparer des recettes originales à base de vache qui rit.

« C’est un lieu où il se passe toujours quelque chose »
En partenariat avec des chefs cuisiniers qui proposent une grande collection de mets variante selon les saisons, la maison de la vache qui rit montre qu’elle est autant un musée et un lieu de partage qu’un « laboratoire d’idées » ayant pour vocation de se réinventer chaque jour à la fois à travers des ateliers ludiques mais aussi par une programmation culturelle et artistique. « Ce n’est pas un lieu que l’on visite une seule fois. Avec ses événements ponctuels, sa boutique-café et ses trouvailles culinaires, l’établissement est un espace où il se passera toujours quelque chose d’inédit » explique Laurent Bourdereau. Le bonus de la maison : une salle créée exclusivement pour des expositions temporaires. Pour sa réouverture, ce sera l’exposition « Nak Bou Beg » qui inaugurera la salle, avec son voyage initiatique dans le quotidien sénégalais

La Maison de la vache qui rit permet donc une immersion totale dans l’univers de la marque, grâce à une promenade atypique, amusante et didactique qui donnera à ses visiteurs une « petite portion de bonne humeur. »

La maison de la vache qui rit, 25 Rue Richebourg, 39000 Lons-le-Saunier. Tarifs : 4,50€/7,50€/Gratuit pour les moins de 7 ans. Réouverture samedi 2 juin.

Visuels : ©Flickr

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