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Zoom sur Inktober, le défi artistique du mois d’octobre

Zoom sur Inktober, le défi artistique du mois d’octobre

20 octobre 2017 | PAR Sarah Reiffers

Le mois d’octobre se place sous le signe de l’art grâce à Inktober. Initié en 2009 par l’illustrateur américain Jake Parker, qui a notamment travaillé pour Blue Sky Studios sur Epic: La Bataille du royaume secret ou encore L’Age de Glace 3: Le Temps des dinosaures, ce défi artistique propose à tous et à toutes de poster un dessin réalisé à l’encre par jour sur les réseaux sociaux, et ce pendant tout le mois d’octobre. L’occasion de booster sa créativité pour certains, et de découvrir de nouveaux talents pour d’autres.

Eirlysa Lawrence, 31 ans, est l’un d’entre eux. Cette artiste Australienne participe à Inktober pour la première fois cette année. «Ce genre de défi est une très bonne façon de rassembler des artistes dans le but de créer de l’art, ce qui est toujours une excellente chose», confie-t-elle.

Son art à elle est délicieusement gothique, invoquant les mondes de Mary Shelley ou d’Emily Brontë. Elle y met en scène des personnages de films, séries, et romans qui lui tiennent à cœur. «Mon amour pour l’art est né lorsque j’étais enfant. Il s’est formé devant mon écran de télévision, pendant les diffusions de La famille Addams et des films d’horreur de la Hammer, et au fond des vieilles librairies où je dénichais des exemplaires abimés et usés de recueils de contes de fées illustrés». Son style emprunte à celui de Gris Grimly ou d’Abigail Larson, deux de ses inspirations. Elle y délaisse les couleurs vives pour le noir et blanc ou des nuances pales et froides habillant à merveille les créatures fantastico-horrifiques qui naissent sous ses doigts. «Pour moi, l’art est l’expression de la fantaisie et des aspects gothiques rattachés au vieux monde des contes de fées dans une réalité qui peut parfois être plate et sans intérêt».

Même si participer à Inktober demande un rythme exigeant, Eirlysa s’y prête avec joie. «En temps normal déjà je dessine tous les jours, voire tous les deux jours», affirme t-elle. «J’ai souvent avec moi un carnet à dessin, je l’emmène partout où je vais juste au cas où une idée ou un personnage apparaîtrait et me murmurerait à l’oreille l’ordre de le dessiner et de lui donner vie sur papier».

De par son accessibilité et son non-élitisme, Inktober se veut comme une porte ouverte pour les artistes en herbe ou confirmés. Et transforme, temporairement, les réseaux sociaux en véritables musées. De quoi s’en mettre facilement – et gratuitement – plein les yeux.

#inktober day 01 witchsona & monstersona #inktober2017

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Slightly lazy eyes #inktober #inktober2017

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Les œuvres créées dans le cadre d’Inktober sont à découvrir sur Twitter, Instagram, Tumblr, et Facebook avec le hashtag #Inktober

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Sarah Reiffers

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