[BERLINALE, JOUR 3] Déception sur déception

14 février 2016 Par Elie Petit | 0 commentaires

La troisième journée du festival a débuté avec la présentation du film événement Fuocoammare sur Lampedusa. Un film en demi-teinte avant que la journée ne plonge dans la banalité avec L’Avenir de Mia Hansen-Love et le quelconque avec Mahana/The Patriarch.

De sa longue période de tournage à Lampedusa, Gianfranco Rosi a tiré un documentaire de deux heures sur le quotidien de vie et de mort sur l’île et son horizon proche. Fuocommare n’est pas une perle. C’est un bon document, un témoignage dont certains moments, comme le chant de ce nigérian racontant son périple à travers le Sahara et la Libye, puis la mer, sont édifiants. Notre critique ici.

 

Présenté successivement, le nouveau film de Mia Hansen-Love, l’Avenir est une suite d’indigestes stéréotypes sur la France et sa culture autour de la vie chamboulée de Nathalie, jouée par une Isabelle Huppert à contre-temps. Mais à la Berlinale, l’enfilage de clichés sur la culture française plait à un public qui n’y voit que ce qu’il veut voir : une fausse image d’une fausse France, au service d’une mid-life crisis vue et revue à maintes reprises au cinéma ces dernières années. Dommage. Notre critique ici.

Enfin, le troisième film présenté était Mahana/The Patriarch, relatant la rivalité entre deux clans maori dans la Nouvelle-Zélande des années soixante. Venu de loin mais beaucoup trop plat. A la différence de la conférence de presse, pendant laquelle les les deux acteurs principaux ont réalisé un HakaNotre critique ici.

 


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