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Patrick Sébastien sur i-phone : et on fait tourner le buzz

12 avril 2010 | PAR Cecile David

Tubes à répétition, implication récente en politique, Patrick Sébastien sait faire parler de lui. Dernière astuce en date : l’application iPhone.       « Le petit bonhomme en mousse », « La fiesta », « c’est chaud », un simple titre suffit pour que s’imprègne le refrain dans vos têtes. Si vous en demandez encore, L’iSébastien va vous faire tourner la tête.

Petit rappel d’utilisation : à vos i Phone ! Secouez l’engin et c’est parti, les chansons de l’animateur tournent en boucle. Immobilisez votre joujou, le silence revient. Tournez de nouveau votre poignet, la musique reprend. Amusant, non ? A tel point que les accrocs « organisent » des concours. Le but est simple : faire le plus grand nombre de tours avec l’application. Un utilisateur jusqu’ici anonyme détiendrait le record actuel avec 522 tours. Qui dit mieux ?
Tout ceci paraît bien inoffensif, toujours est-il que pendant ce temps, notre cher Patrick fait le buzz. Une façon pour lui de se rapprocher des citoyens, de marquer les esprits à l’approche de 2012 ?
Rappelons que le mois dernier, l’humoriste français a sorti son Dard (Droit au respect et à la dignité). Attention, il ne s’agit là que d’ « un mouvement citoyen humaniste et de pression », souligne l’animateur, un concept réfléchi. La guêpe, cet « animal solitaire avec une intelligence collective » en est le symbole, « Une Révolte, pas une Révolution » le manifeste. Son but ? Faire tourner le vent en exerçant une pression sur les politiques. Patrick Sébastien souhaite voir les promesses des élus tenues. Même si l’événement tourne aujourd’hui autour de sa personne, le chanteur-animateur se dit sincère et ouvre les bras « au plus grand nombre ».
« Pourvu que ça dure » chantonnent ses fans. « Ah… si tu pouvais fermer… » scandent les critiques qui le préféraient peut-être en présentateur du « Plus grand cabaret du monde » plutôt qu’en perturbateur au sein du « grand cirque politique » (dixit Sébastien). L’animateur, lui, n’a « même pas peur ».

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Cecile David

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