Pop / Rock
One Night of Queen : The Show Must Go On !

One Night of Queen : The Show Must Go On !

07 octobre 2021 | PAR Geraldine Elbaz

Le 5 octobre 2021, le Dôme de Paris mettait Freddie Mercury et son groupe à l’honneur avec un show d’envergure intitulé One Night of Queen, porté par un tribute band explosif. Richard Walter Productions présente Gary Mullen and the Works, qui perpétuent la légende de Queen avec une énergie époustouflante. 2 heures de show, 20 tubes interplanétaires, une scénographie spectaculaire.

Pantalon et débardeur blancs moulants, ceinture noire, baskets Adidas retro, muscles saillants et petite moustache ajustée : Gary Mullen alias Freddy Mercury entre en scène, pied de micro en main et voix électrisante. La ressemblance est bluffante. Ce n’est pas juste un chanteur qui tente de copier son idole que l’on découvre, mais bien une boule d’énergie qui incarne son maître : il parcourt la scène en bondissant, s’approprie l’espace, reprend les chorégraphies les plus emblématiques du leader de Queen, imite ses déplacements scéniques, gesticule à l’identique. Mullen se cabre, se déhanche, pose un genou à terre, ses bras montent puis redescendent en suivant un mouvement de volutes formidables. Il incite le public à le suivre, frappe dans ses mains, embarque plus de 3000 personnes dans sa folie artistique. Et ça marche ! Tout le monde est debout, happé par le dynamisme extraordinaire de ce chanteur hors norme. 

Gary Mullen dégage une intensité peu commune, renforcée par son groupe de musiciens : David Brockett à la guitare, Malcolm Gentles au clavier, Jon Halliwell à la batterie et Billy Moffat à la basse. La performance musicale vaut le détour. Les solos de guitare électrique enchantent le public. Entre deux hits, on aura droit à un petit clin d’œil AC/DC avec l’intro fulgurante de Back in Black. Génial. Au centre de la scène, la batterie surélevée et majestueuse s’impose. Elle donne une impulsion à l’ensemble. Le son du synthé nous renvoie aux années 80 avec ce style bien particulier, mais sans nostalgie. Jamais la musique de Queen ne nous a parue autant d’actualité. 

Les lumières nous aveuglent, balancent des rayons puissants dans la salle. Au fil des chansons, les couleurs fluctuent et donnent un aspect tantôt chaleureux avec le rouge, le jaune et l’orange qui nous enrobent. Parfois les tonalités se font plus froides ou électriques avec ce fond bleu roi où viennent danser des rayons jaunes et blancs éclatants. 

Under Pressure, A Kind of Magic, I Want to Break Free, Another One Bites The Dust, Bohemian Rhapsody… les tubes s’enchainent du début à la fin. Aucun répit pour le public qui danse, chante et marque la rythmique en frappant frénétiquement des mains pendant les 2 heures du spectacle. 

Bien plus qu’une soirée revival, ce concert est la preuve que l’immense héritage laissé par Queen n’est pas en reste. 

 

Visuel : (c) affiche 

 

One Night of Queen

Gary Mullen & The Works

Richard Walter Productions

Le Dôme de Paris le 5 octobre 2021 puis en tournée dans toute la France 

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Geraldine Elbaz
Passionnée de théâtre, de musique et de littérature, cinéphile aussi, Géraldine Elbaz est curieuse, enthousiaste et parfois… critique.

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