Classique

Les disques classiques et lyriques à écouter en ce moment

Les disques classiques et lyriques à écouter en ce moment

28 septembre 2019 | PAR La Rédaction

Comme chaque mois, Toute La Culture opère un petit repérage dans les enregistrements classiques et d’opéra. Bel automne et bonne écoute ! par Yael Hirsch et Victoria Okada

Brel et Barbara a capella par l’Ensemble Aedes

Les Cris de Paris l’avaient fait avec Encores, Mathieu Romano et l’Ensemble Romanes estiment également que la voix s’adresse à tous les répertoires. Dans un disque parfaitement cohérent, ils nous permettent de réécouter Brel et Barbara autrement, d’abord par le choix des chansons, avec des titres moins connus (Gauguin, L’air de la bêtise) aussi bien que des tubes (Ne me quittes pas, Dis, Quand reviendras-tu?), mais aussi en laissant derrière eux arrangements et ancrages d’une époque pour tirer ce répertoire vers quelque chose d’assez immuable, presque mystique. On n’y retrouve pas vraiment les imperfections qui arrachent et l’humanité à vif, mais c’est à tout autre chose, plus mélodieux, par delà les mots justes et percutants que l’ensemble Aedes nous amène à écouter. Ensemble Aedes

, Mathieu Romano, Brel Barbara a capella, Evidence, sortie le 27/09/2019. YH

2 Haydn sinon rien

Jolie cuvée pour Haydn en cette rentrée 2019, avec les fameux deux concertos pour violoncelle gorgés d’énergie et joliment nuancés par Raphaël Pidoux et le Jeune orchestre de l’Abbaye aux Dames (PIAS, 47’70, sortie le 06/09/2019, vidéo),  et , après l’Ours la Poule et la reine, une symphonie n° 87 vibrante et parfaitement « impatiente » par le Concert de la loge dirigé par Julien Chauvin. L’oeuvre emporte et ouvre après sur un répertoire proche; volontiers vocal, et moins connu de Gluck (« Fortune ») , Sacchini, Lemoyne, Vogel, Geétry et Ragué où l’on apprécie le timbre cuivré de la soprano Sophie Karthäuser. Un disque qui commence par Haydn et se mue en sentier de découvertes, dirigé par Julien Chauvin (violon et direction, Aparte) YH.


Offenbach en 30 CD


En cette année Offenbach, Warner Classics a publié un coffret de 30 CD en puisant des bijoux dans ses catalogues anciens d’Erato. Ce sont essentiellement des enregistrements des années 1970 et 1980, mais on trouve également des Ba-Ta-clan par l’Orchestre Jean-François Paillard en 1966 avec Huguette Boulangeot, Taymond Amade, Rémy Corazza et René Terrasson ou Les Bavards par le Chœur et l’Orchestre lyrique de l’O.R.T.F. où on retrouve aussi Huguette Boulangeot et René Terrasson (1967). 2 versions d’Orphée aux enfers, l’une en français avec Mady Mesplé en Eurydice, Jane Berbié en Cupidon et Jean-Philippe Lafont en Mars, Chœur et Orchestre du Capitole de Toulouse dirigés par Michel Plasson (1978), l’autre en allemand sous le titre d’Orpheus in der Unterwelt avec Adolf Dallapozza et Annelies Rothenberger  dans les rôles de (Orpheus et d’Eurydike (1977)… On peut encore entendre Jessye Norman (Hélène), Nicolai Gedda (Pâris), Régine Crespin (Métella), Michel Sénéchal (Raoul), Teresa Berganza (La Périchole), José Carreras (Piquillo), José van Dam (Lindorf/Coppélius/Miracle/Dapertutto), Julia Varady (Antonia), Kurt Moll (Crespel)… On se réjouit également de trouver Pomme d’Api, Monsieur Choufleuri restera chez lui…, Mesdames de la Halle avec Jean-Philippe Lafont et Mady Mesplé. Les enregistrement datent mais les nostalgiques seront au anges et les jeunes peuvent y découvrir des chanteurs de la langues française et allemande qui ont marqué une époque. 
Coffret de 30 CDs Warner Classics, 0190295499570. VO

Les Sept dernière paroles du Christ sur la Croix version piano


En partant en tournée en Amérique latine, Nicolas Stavy est revenu avec un trésor : une version pour piano des Sept dernière paroles du Christ sur la Croix de Haydn éditée par Pleyel, retranscrit par un inconnu mais terminée, corrigée et autorisée par Haydn lui-même. Il s’est interrogé si cette version avait son sens au piano. Après plusieurs années de travail et de réflexion, il a conclu que la variété de sonorités, de climats, de phrasés pourraient bien s’exprimer sur un piano moderne. Il a enregistre cette œuvre sur un Steinway qui possède deux mécaniques, ce qui produit un son original et particulier. Il a choisi une mécanique pour cette transcription et l’autre pour Andante et variations qui complète le programme. Avec un investissement remarquable, le pianiste tente de varier au maximum les registres sonores pour rendre un meilleur effet pour chacune des sept pièces ainsi que de l’introduction et du « Tremblement de terre » (épilogue). Il faut écouter en toute urgence ce disque pour l’étonnante version de l’œuvre déjà singulière pour sa facture (elle ne possède aucun mouvement rapide) et pour le son riche et plein du piano. Dans le nouveau packaging « BIS ecopak » adopté par le label qui utilise l’encre de soja, de la colle écologique et un vernis à base d’eau et qui, surtout, abolie toute matière plastique.
1 CD BIS, BOS-2429. Durée : 62’55. Sortie 27 septembre. VO


Unwritten, du violon à la harpe


La harpiste grecque Flora Papadopoulos, basée sur Milan, a eu une ingénieuse idée de transcrire pour la harpe baroque quelques pièces connues écrites pour violon. Toutes les pièces qu’elle a choisies et interprètent sonnent merveilleusement, comme si elles ont été composées directement pour la harpe ! Les œuvres pour la harpe dans la période baroque est peu connu aujourd’hui, bien que des récits sur la vie des harpistes virtuoses, alors très estimés et recherchés par les cours, confirment qu’il existait un répertoire. Désireuse de valoriser ce fait historique et son instrument, Flora Papadopoulos, musicienne recherchée par de nombreux ensembles baroques (R. Alessandrini et Concerto Italiano, J. Ch. Spinosi et Ensemble Matheus, L. Garcia Alarcòn et Cappella Mediterranea…), part du constat rapporté par Marin Marsenne, éminent théoricien et philosophe du 17e siècle : « Quant aux pièces qui se jouent sur la harpe, elles ne sont point différentes de celles qui se jouent sur luth et sur l’épinette. » (Harmonie universelle, 1637) Son texte, passionnant, développe comment elle a procédé pour la transcription. Et l’interprétation ? Tout simplement sublime ! A écouter absolument.
Unwritten, œuvres de Bach, Biber, Corelli, Marini par Flora Papadopoulos. 1 CD Arcana, A451. Durée : 51’23 VO


Archives du Concours Reine Elisabeth 2019 – violon


Ce sont les 12 finalistes de l’édition 2019 consacrée au violon que l’on entend dans différentes étapes de concours, notamment avec le Belgian National Orchestra sous la direction de Hugh Wolff (6 lauréats finalistes) et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dirigé par Jean-Jacques Kantorow (1er au 6e prix) pour les dernières épreuves. Cette édition a été marqué par les jeunes musiciens d’origine asiatique, neuf le sont parmi les douze finalistes ! Leurs interprétations, captée en direct, transmettent la tension et la concentration d’un concours réputé pour être particulièrement ardu. Si tous les prestations ne convainquent pas, on attend avec impatience le développement et l’épanouissement de chacun(e) dans leur musicalité, ce qui fera de ce coffret un précieux document dans 10, 20 ou 30 ans !
Coffret de 4 CDs Queen Elisabeth Competition, QEC2019. VO

Le promenoir des amants


B-Records, le label spécialisé dans les enregistrements live, lance une nouvelle série « Orsay-Royaumont Live« . L’Abbaye de Royaumont, un véritable incubateur qui offre des résidences aux jeunes talents, et le Musée d’Orsay collaborent désormais pour une académie consacrée à l’interprétation de mélodies et de lieders. Pour la première promotion, quatre duos chant-piano ont été choisi pour des master-classes intensives auprès de maîtres incontestés (Véronique Gens, Stéphane Degout…)  : Marie-Laure Garnier (soprano) et Célia Oneto-Bensaïd ; Marielou Jacquard (mezzo-soprano) et Kunal Lahiry ; Jean-Christophe Lanièce (baryton) et Romain Louveau ; et Alex Rosen (basse) et Michal Biel. Dans l’album, à côté des œuvres célèbres (Le roi des Aulnes de Schubert, les Histoires naturelles de Ravel…) se trouvent des pièces d’Alexander von Zemlinsky, d’André Caplet ou de Carl Loewe, toutes interprétées avec soin tant par les chanteurs que par les pianistes. Après cette année fructueuse, ils partent en tournée, parfois par deux, parfois par quatre, ou parfois encore par huit : 3 et 10 octobre à Barcelone, 5 octobre à Royaumont (dans le cadre du Festival de Royaumont), 8 octobre à Rouen, 12 octobre à Compiègne, 13 octobre à Arles, 15 octobre à Paris (Musée d’Orsay), mais encore à Montréal, Londres (Wigmore Hall), Oxford…
Le Promenoir des amants, Orsay-Royaumont Live, 1 CD B-Records, LBM021, durée : 63′ VO



The road to freedom selon Barbara Hebdricks & her bleus band


Infatigable, engagée, humaniste, Barbara Hendricks sait transformer les conditions dans lesquelles elle se trouve dans chaque moment de sa vie en une véritable opportunité artistique. Sa belle voix de soprano lyrique, avec laquelle elle a créé de nombreux moments émouvants, s’est muée pour transmettre un message plus intime mais plus universel, dans le répertoire de gospel pour lequel elle a toujours eu une affection profonde. Cet album fait écho à la déclaration universelle des droits de l’Homme proclamé par les Nations Unis en 1948 et à une série d’événements qui ont soulevé l’indignation de la population afro-américaine qui a part la suite engagé un combat pour les droits civiques. Barbara Hendricks cite ces mots de Martin Luther King : « The arc of historu is long but il bends toward justice ». Cet album est donc dédié à tous ceux qui luttent pour la justice, tous ceux qui les admirent et toux ceux qui ont le même cœur qu’elle. Les chants, qui sont ses cris du cœur, sont ponctués de quelques pièces instrumentales (guitares, piano, orgue Hammond). Prochains concerts en France : 5 octobre à 20h30 Sarcelle (Salle André Malraux) ; 8 octobre à 20h à Paris (UNESCO) ; 13 novembre à 20h30 à Crolles (espace Paul Jargot) ; 15 novembre à 20h30 à Châtel-Guyon (Théâtre) ; 16 novembre à 20h30 à Issoire (Animatis). Enregistrement live à la Cité des Congrès de Nantes les 30 et 31 janvier 2018, lors de La Folle Journée de Nantes. 1 CD Off The Records, ARV-015, durée 63’18 VO


L’art de souffler

Les instruments à vent sont indispensables pour les œuvres orchestrales et les bons orchestres ont toujours les pupitres de vent extrêmement compétents. Les quatre disques rassemblés ici constituent la pointe en la matière, et cocorico ! ces ensembles sont français !

Quintette de cuivres de l’orchestre Les Siècles dans Dukas, Ewald, Simon G., et Debussy


Les musiciens de l’orchestre Les Siècles sont distingués par leur polyvalence. En effet, ils ont tous plusieurs instruments adaptés à chaque répertoire et à chaque époque. Pour les instruments à vent, la facture a connu au cours de son histoire une évolution importante et quelques inventions décisives (la plus célèbre serait le saxophone) que généralement, les musiciens sont spécialisés soit dans les instruments anciens ou dans les instruments modernes, tout comme les violonistes par exemple. Mais nos « souffleurs » couvrent trois siècles de musique, ce qui constitue déjà une prouesse surprenante, et chez eux, la curiosité et le goût de recherche donnent aux œuvres une authenticité plaisante. Ici, ils abordent un répertoire du tournant des 19e et 20e siècle, la période dans laquelle la quintette de cuivre voit le jour et se développe, ouvrant encore davantage de nouveaux horizons pour conquérir une place de choix dans le paysage musical. Parmi les instruments utilisés, on note un cornet à pistons Besson de 1885, une trombone Courtois de 1872, un ophicléide Rohc de 1837 ou un cor à pistons Raoux-Millereau de 1900. Les sonorités sont plus caractérisée, parfois corsée, mais surtout, c’est la brillance et la consistance de chaque note qui nous émerveillent. Le plaisir est multiple : du Brass Quintet n° 1 de Victor Ewald, ou des Petits Morceaux d’ensemble op. 26 d’Antoine Simon (ce sont des classiques, mais pour ceux qui ne sont pas des amateurs du genre, l’occasion est rare de l’entendre…) jusqu’à un arrangement de La Fille aux cheveux de lin de Debussy, on peut apprécier, dans une interprétation de haute volée, une palette très large de couleurs, d’intensités et d’intonations propres à cette formation.
Quintette de cuivres Les Siècles, 1 CD NoMadMusic, NMM063, durée : 41’20. Sortie le 4 octobre. VO

Bach en consort de flûtes à bec


Qui n’a pas pratiqué la flûte à bec ? Cet instrument qui paraît si facile et courant, associé à des souvenirs personnels plus ou moins réjouissants, possède en réalité une très longue histoire (son origine remonte à la Renaissance) et se décline sous différentes tailles (sopranos, altos, ténors, basses…). Les jeunes musiciens du Consort Brouillamini ont transcrit quelques œuvres majeures de J.-S. Bach, en transposant leur tonalité à une autre, pratique courante à l’époque du cantor pour adapter les pièces aux instruments qu’on avait à sa disposition. Dans le programme de ce disque, quatre concertos : le Concerto pour clavecin en sol mineur BWV 1058 transposé en ut mineur, le Concerto pour orgue e la mineur BWV 593 transposé en ré mineur, le Concerto pour deux clavecins en ut mineur BWV 1060 transposé en fa mineur, et enfin, le Concerto pour orgue en ré majeur BWV 972 transposé en sol majeur. Cinq musiciens se partagent les parties solistes et d’ensemble, avec des contraintes de modifier des mélodies solo de différentes manières en raison de l’ambitus des instruments. Le résultat est doublement convaincant : les musiciens font preuve de leur virtuosité technique, musicale et intellectuelle (pour la réécriture) ; et la musique de Bach supporte, comme on le sait depuis toujours, toute sorte de transformation, tout en gardant l’identité du compositeur. Un disque étonnant. Flûtes en fugue par Consort Brouillamini, 1 CD Paraty, PARATY218168, durée : 56’28. VO

« Per tromba & il corno a caccia » cuivres naturels et instruments à hanche double

Jean-François Madeuf, expert mondial de la trompette naturelle, réunit en 2016 ses complices pour former l’Ensemble Eolus. Pour leur premier disque, les musiciens ont privilégié les pièces de plein air autour de Telemann. Au début du 18e siècle, des nouveaux instruments français du type hautbois et basson arrivent dans les pays germaniques et dans les cours allemandes, des bandes de hautbois sur le modèle français intègrent très tôt les cors de chasse. Les instruments à vent commencent à être sollicités et des compositeurs, entre autres Telemann, en écrivent des pièces de musique de chambre. Puisant des fonds de différentes bibliothèques européennes, ils dénichent des partitions manuscrites et des imprimées pour constituer le programme de ce disque : des œuvres de Telemann (dont le célèbre Concerto en ré majeur TXV43:D7) mais aussi d’un anonyme et et d’un certain Maximilian Fiedler dont on ne sait presque rien. Ce dernier a composé la seule œuvre baroque pour deux cors de chasse et une basson. A la recherche de partition s’ajoute celle de diapason en accord avec la spécificité fonctionnelle ou/et régionale de l’époque. En bref, c’est un travail musicologique à la fois minutieux et colossal et une interprétation plus qu’inspirée par des musiciens spécialistes reconnus, qui ouvrent la voie à tous les instrumentistes souffleurs et les amateurs de vents ! Georg Philipp Telemann, Per Tromba & corno da caccia, par Ensemble Eolus. 1 CD Ricercare RIC397, durée : 57’48. VO

Stay Tuned !


Le Local Brass Quintet publie lui aussi son premier album mais contrairement à ceux de l’Ensemble Eolus, ses musiciens sont encore au début de leur glorieuse carrière. Cinq jeunes diplômés du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris forment un quintette de cuivres en 2015. En mai 2017, ils obtiennent le 3e prix au 9e Concours International de Musique de Chambre d’Osaka, au Japon, dans la catégorie « Ensemble à vent ». Le programme de cet enregistrement reflète leur curiosité et leur ouverture à la création : deux œuvres écrites pour eux, l’un, Souffle du ciel sur l’acier de Jean-Claude Gengembre, timbalier solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, est la première d’un cylcle d’études pour quintette de cuivre en cours de la composition ; l’autre, A Game of Six, est une pièce pour quintette à cuivres et piano jazz, composé par Thomas Enhco, également lauréat de la même édition du Concours d’Osaka. Une autre pièce contemporaine, la Sonata de Derek bourgeois (1980) a marqué de début de leur parcours. En hommage également à Enrique Granados avec Les Valses poéticos pour piano arrangées par Gabriel Philippot), en lien avec le trompettiste membre du Quintet, Javier Rossetto, qui est le seul descendant musicien du compositeur. Alléchant, ce programme, mais leur art aussi ! Harmonie et équilibre, couleurs et nuances, légèrté et pesanteur, leur palette est infinie. Stay Tuned, par Local Brass Quintet. 1 CD Klarthe, KLA065, durée : 54′. VO

une cd moisLa Révolution, par David Kadouch

Dans son nouvel album Révolution, le pianiste David Kadouch interroge la pulsion messianique et politique de la musique. Ce faisant il nous fait découvrir le œuvre du compositeur tchèque Jan Ladislav Dussek, contemporain de Mozart, à l’origine de 280 œuvres, et qui s’est réfugié en Angleterre pendant la Révolution Française : Pièce absolument splendide, à temps déjà romantique, Les Souffrances de la Reine de France laisse sentir le souffle épique de l’histoire aussi bien que les vies que celui-ci brise. Après avoir retrouvé Les adieux de Beethoven, l’étude révolutionnaire et un tumulte poignant dans le scherzo de Chopin. Les Harmonies poétiques et religieuses III de Liszt hypnotisent. L’heure est grave et magnifique avec la Première sonate de Janecek (1905) puis l’on découvre les fées des « Soirs illuminés par l’ardeur du charbon » de Debussy complétée par les feux d’artifice. L’on finit ce beau voyage entre utopie et tumulte dans le nouveau monde, avec le Winnsboro Cotton Mill Blues de Frederic Anthony Rzewski (1980). Un programme cohérent et habité, interprété avec fougue, à retrouver en concert le 11 octobre à la Scala et le 29 au Silencio. David Kadouch, Révolution, Mirare. YH.

visuels : couvertures d’albums 

FESTIVAL 7.8.9. au théâtre de Nesle, à Paris : « Emotional Taggers », un projet artistique insolite
L’ONPL part en promenade champêtre
La Rédaction

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