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Chronique de Cannes : la crise et les autres

14 mai 2009 | PAR Jeremy

Le Festival débute enfin. Un an que nous l’attendions tous, sous l’âpre grisaille parisienne, les mines aigries par le lent retard de nos transports en communs. Bonsoir les limousines de luxe aux mini-bars bien fournis et les douces BO de films ; en lieu et place des coups de klaxons des franciliens effrontés. N’est-ce pas attrayant ?

vedette

En plus ce soir, et pour la première fois, les trois coups résonneront pour le film d’animation « Là-haut », de Pixar-Disney. Youpi. Avant Cannes, c’était : la Croisette, les grosses voitures et les jolies filles (et non l’inverse), les hôtels de luxe pour les raccompagner. Aujourd’hui s’animent les dessins de nos chères têtes blondes. Au glamour festoyant succède la détente enfantine. Tant pis si les toasts sont bons. Les préparatifs sont presque achevés. Le visage des réalisateurs rayonne déjà à la montée des marches, leurs chaussures clinquantes usant le fin tapis vermeil. Les chères actrices arborerent leurs jolies robes Channel, ou Topshop pour les plus ringardes (cf Kate Moss). Ah oui, Cannes, c’est aussi des films, Isabelle Huppert en grande prétresse de la 62e sélection. Espérons que les quatre films français en compétition pourront arborer fièrement les couleurs de notre pays. Mais on sait bien, Cannes équal copinages : mais chut !

Cette année, j’écrirai seul, enfermé dans mon minable deux pièces parisien. A souffrir de ne pas être invité. Bah oui, c’est la crise !

Jérémy Collado

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